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Journée de la femme, journée des femmes, journée de lutte pour les droits des femmes, journée des droits de la femme ou des femmes, personne ne semble se mettre d’accord ni sur l’appellation de cette journée, ni sur son sens.
Machiste et rétrograde pour certains, essentiels pour d’autres, cette journée est tantôt décrite comme un symbole de la lutte pour les droits de la femme, tantôt comme une fête inutile et dévalorisante.
Aujourd’hui, on semble être noyé dans un océan de définitions et d’idéaux liés à cette journée. Mais, au fait, la fête de la femme c’est quoi au juste ?
« Le 8 mars : un jour de rébellion des femmes travailleuses contre l’esclavage de la cuisine » (affiche soviétique de 1932)
En 1910, à Copenhague Clara Zetkin (Parti social-démocrate d’Allemagne) et Alexandra Kollontaï (menchevik du Parti ouvrier social-démocrate de Russie) propose l’idée d’une « Journée internationale des femmes ».
Cette journée est approuvée à l’unanimité d’une conférence réunissant 100 femmes en provenance de 17 pays.
Clara Zetkin aurait souhaité par cette journée contrecarrer l’influence des « féministes de la bourgeoisie » sur les femmes du peuple.
C’est en 1910, à la Conférence internationale des femmes socialistes, qu’on parle la toute première fois de l’organisation d’une journée de la femme afin de faire campagne pour le droit de vote des femmes.
La première Journée Internationale des femmes est célébrée l’année suivante, le 19 mars 1911 pour revendiquer le droit de vote des femmes, le droit au travail et la fin des discriminations au travail.
En Allemagne, en Autriche, au Danemark et en Suisse, plus d’un million de personnes participent aux rassemblements.
En 1917, en Russie, alors que deux millions de soldats sont morts pendant la guerre, des femmes choisissent le dernier dimanche de février pour faire grève et réclamer « du pain et la paix ». Ce dimanche historique tombe le 8 mars : c’est le début de la Révolution russe. Quatre jours plus tard, le tsar abdique et le gouvernement provisoire accorde le droit de vote aux femmes.
C’est en souvenir de cette première manifestation de la Révolution que, le 8 mars 1921, Lénine décrète la journée « Journée internationale des femmes ». Par la suite, la journée est célébrée dans tout le bloc soviétique.
En 1921, lors de la Conférence internationale des femmes communistes, la journée de la femme devient la journée internationale des femmes qui sera célébrée partout le 8 mars, date à laquelle cette journée est célébrée en Russie .
En 1977, la résolution 32/142 de l’ONU, invite les pays à proclamer «un jour de l’année Journée des Nations unies pour les droits de la femme et la paix internationale» plus communément appelée par l’ONU « Journée internationale de la femme ».
Aujourd’hui, outre les polémiques qui dénoncent les « opérations marketing sexistes » qui ont lieu pendant cette journée, la journée de la femme sert à revendiquer l’égalité et de faire un bilan sur la situation des femmes dans la société.
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A woman paints a girl's face during an anti-government march organized by women's rights organizations to commemorate International Women's Day in Managua, Nicaragua, Sunday, March 8, 2015. (AP Photo/Esteban Felix)
Le 5 Mars 2015 s’est tenu à la Cité des sciences de Tunis un colloque internationale intitulé “Genre et VIH au Maghreb : la Relation d’Aide à Distance à l’écoute des populations clés”. Différents intervenants internationaux ont témoignés sur la thématique de l’assistance et de l’écoute téléphonique sur la santé sexuelle et plus spécifiquement sur l’atteinte par le VIH/SIDA et tout ce qui s’en suit de suivi juridique et psychosocial.
Le colloque a rassemblé des intervenants de plusieurs associations et organismes non gouvernementaux français tels que le réseau SIS ( Mr Patrice Gaudineau), la coordinatrice de la plateforme ELSA ( Mme Anne Susset) et la psychologue et coordinatrice régionale de Sida Info Service ( Mme Gaelle Sitbon) . L’intervention de ces différents orateurs était riche et surtout intéressante vue leurs expériences dans le domaine de l’écoute et de l’encadrement à distance des individus concernés par le VIH.
Jeunes, âgés, homme, femme, toute les tranches de la société ont accès facilement à l’aide à distance ce qui garantit une grande couverture. L’aide à distance permet à l’interlocuteur, en l’occurrence la femme dans notre cas, de discuter de ses problèmes d’une manière plus directe et spontanée et par la suite d’avoir une intervention plus adaptée.
Quel est donc le rapport entre le genre, le VIH et l’importance de l’aide à distance?
Actuellement, nous observons une féminisation de l’épidémie : 15 à 24 ans représentent 22% des nouvelles infections dans le monde. Plus spécifiquement en Afrique, 58% des personnes vivants avec le VIH sont des femmes.
La disparité entre les genres dans la zone africaine est des plus flagrantes et augmente ainsi la difficulté de bien mener les campagnes de prévention.
Parmi ces difficultés, le manque d’accès à l’information, à l’éducation, au travail des femmes mais aussi les stéréotypes socio-culturels et la difficulté d’instaurer la parité dans certaines structures et plus spécifiquement au niveau des hauts échelons. Ces paramètres empêchent, directement ou indirectement, d’axer la sensibilisation d’une manière efficace et adaptée à la population féminine.
La zone du Maghreb possède un faible taux de couverture médicale concernant le VIH malgré une faible prévalence du virus comparé aux pays d’Afrique sub-saharienne ( une petit idée ici ). Les différents intervenants ont ainsi mis l’accent sur l’importance de la Relation d’Aide à Distance comme un outil simple et direct vu qu’il préserve l’anonymat, garantit la confidentialité et qui s’est montré efficace dans les premières lignes de lutte.
L’échange était très fructueux surtout que les associations tunisiennes telles que ATL MST SIDA, malgré leur initiative Infosida Tunisie depuis quelques années, manquent d’expérience.
La ligne Infosida a été crée en 1993 et depuis s’est vue s’étendre sur trois gouvernorats tels que Tunis, Sousse et Sfax.
La majorité des appelants ont entre 20 et 35 ans et sont principalement de Tunis. le nombre d’appels de femmes a augmenté depuis de 2008. Il n’empêche que pour s’étendre Infosida a besoin de plus de ressources.
Une participation marocaine a été aussi notée. Mr Mohcin Harri, Responsable du centre de santé sexuelle et reproductive “El Borj” a présenté une initiative innovante avec un haut taux d’impact en traitant directement avec une population clé de la zone.
Il est clair que l’Aide à Distance est une approche capitale et innovante pour la sensibilisation aux VIH mais surtout un outil simple d’accès pour les personnes intéressées. L’échange des expériences était effectif et a permis aux associations tunisiennes d’avoir une vision plus claire et pérenne; Comment faire évoluer le service de Relation d’Aide à Distance afin de garantir une lutte efficace contre le VIH, avoir un encadrement adéquat et garantir une information fiable et accessible à toute personne.
Longtemps l’humanité a privilégié sa course effrénée à la croissance économique et industrielle au détriment de l’environnement.
Ce n’est qu’aux début des années 60, que la question de l’environnement a été prise au sérieux. Depuis, plusieurs initiatives se multiplient dans le monde pour faire prendre conscience de la fragilité de notre écosystème et de la nécessité de le protéger.
Pourquoi la Earth Hour ?
La World Wide Fund for Nature (WWF) et le Sydney Morning Herald ,un grand quotidien australien organisent, depuis 2008, la manifestation mondiale Earth Hour où heure de la terre.
Cette initiative consiste à couper les lumières et débrancher les appareils électriques non essentiels pour une durée d’une heure afin de promouvoir l’économie d’électricité et, par conséquent, la réduction des émissions de gaz à effet de serre et la lutte contre le réchauffement climatique.
La Earth Hour compte plus de 5 millions d’adhérents et un réseau mondial de plus de 100 pays / territoires. C’est l’un des plus grands organismes dans le monde de la conservation.
En 2014 La campagne a connu la plus forte croissance depuis 2009, et poursuit ses efforts pour aller au-delà des résultats des années précédentes en lançant la campagne “I Will if youwill “
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-tun
Earth Hour en Tunisie
En 2013 et 2014, l’événement a été associé à l’Agence Nationale pour la Maîtrise de l’Energie “ANME” et a été un véritable succès .
En 2013 , près de 3070 personnes venant de 10 villes ont participé à l’événement qui a eu lieu à l’Avenue Habib Bourguiba.
En 2014, plus de 6000 personnes étaient au rendez-vous avec la participation des membres du gouvernements.
L’année 2015 sera l’occasion de fêter Earth Hour E.H pour la troisième année successive.
L’événement consistera en une journée sans voiture ouverte à tous le public (une estimation de présence de 12000 à 15000 participants ) avec une animation par les bénévoles de WWF autour de l’événement, une sensibilisation du grand public à la maîtrise d’énergie et l’utilisation rationnelle des ressources naturelles ,des activités sportives ( marathon , voilier et circuit vélo) et une animation musicale des troupes folkloriques de la région.
Vous vous souvenez surement de la première vidéo sur l’éducation financière que nous avons partagé il y a quelques semaines et qui expliquait comment “gérer son budget”, voici la suite avec une vidéo sur la thématique de l’épargne.
Petit rappel:
C’est dans le cadre du programme Tounes Tekhdem de Mercy Corps, que la série des 7 capsules ludo-éducatives sur l’Education Financière ont été faites.
L’objectif de ces vidéos est de sensibiliser les internautes aux concepts d’éducation financière, et de contribuer à l’inclusion financière en Tunisie.
من البديهي جدا إعادة النظر في المنظومة القضائية وكل ما يحيط بها، خاصة بعد الثورة وفي ظل الفترة الانتقالية، فلا نجاح إلّا بقضاء مستقل يأسس بدوره لدولة القانون والحريات، هكذا كانت افتتاحية الأستاذ مختار الطريفي الرئيس الشرفي للرابطة التونسية لحقوق الإنسان، قبل أن يفتح المجال لتدخلات المشاركين في مجموعة العمل “العدالة” للشبكة الاورومتوسطية لحقوق الإنسان حيث تركز العمل على ثلاث محاور أساسية
واقع المنظومة القضائية –
واقع المنظومة السجنية –
تنقيح المجلة الجزائية ومجلة الإجراءات الجزائية –
إن حضور رجالات المهنة من قضاة محامين مستشارين وناشطين فاعلين في مجال القضاء والعدالة والعدالة الانتقالية، جعل من ورشة العمل ثرية بالتفاعلات ومحفزة للنقاش، باعتبار التمثيلية المحترمة لأجهزة الدولة، الإدارة العامة للسجون والإصلاح، ممثل عن وزارة العدل، رئيس اللجنة المكلفة بتنقيح المجلة الجزائية ومجلة الإجراءات الجزائية. بالإضافة للتمثيل الدولي، بعض الملحقين القضائيين في السفارة الفرنسية، المكلفة بملف العدالة لدى البعثة الأوروبية بتونس، المكلف بالبرامج لدى مركز جنيف للرقابة الديمقراطية لدى القوات المسلحة، ومديرة برنامج دعم تنقيح القوانين.
اسْتُهِلت الورشة بمناقشة حال المنظومة القضائية وأبرزت القاضية كلثوم كنو واقع الإجراءات القضائية من إيقاف احتفاظ ومعوقات استوفاء شروط المحاكمة العادلة في غياب حسن المعاملة: أماكن احتفاظ مزرية، غياب محامي مع موكله فترة الاستنطاق، عدم وجود ترجمة لغير الناطقين باللغة العربية وكذلك بعد الموقوف عن مكان سكناه مما يعتبر عقوبة ثانية. كل هذا أحال مجموعة العمل للتوصية بوجوب الدفع نحو توفير شروط المحاكمة العادلة وأكثر ضمانات للموقوف خلال فترة الاستنطاق والمحاكمة وفترة تقضيته للعقوبة السجنية. كما أن المجموعة توصي بضرورة تدخل المجتمع المدني والهيئات الوطنية والمشاركة في توفير ظروف لائقة وضمانات المحاكمة العادلة والكرامة الإنسانية للموقوف والسجين
إن ما يحصل في المؤسسة السجنية من تجاوزات: سوء معاملة، ظروف إقامة سيئة، افتقار لأدنى مقومات الكرامة الإنسانية يدفع المجتمع مدني للتنبيه له داعين للتوضيح و إيجاد حلول استراتيجية لتجاوز المشاكل في هذا القطاع المسكوت عنه حيث أبرز المدير المكلف بتنفيذ العقوبات في المصلحة العامة للسجون والإصلاح أن عدد الموجودين داخل المؤسسات السجنية يتجاوز ال 25.000 شخص في حين أن طاقة الاستيعاب لا تتجاوز 18.000 سرير كما أن المساحة المخصصة لكل شخص 1.4 م²، وتعود هذه الأسباب عديدة: تدهور البنية التحتية وقصور المادة التشريعية
ومن هنا بَنَتْ مجموعة العمل توصياتها التالية: ضرورة الترفيع في عدد الوحدات السجنية لضمان الحد الأدنى من الكرامة الإنسانية وتطبيق المعايير الدولية 3 م² لكل سجين بالإضافة لمراجعة المادة الجزائية ومجلة الإجراءات الجزائية للتخفيض من عدد الموقوفين الذي يمثل 56% من نسبة السجناء. كما دعت مجموعة العمل إلى ضرورة إيجاد صبغة شراكة بين المؤسسة السجنية والمجتمع المدني لإبرام اتفاقيات مراقبة بين الطرفين وتجدر الإشارة لتذمر الإدارة العامة للسجون والإصلاح من بعض الجمعيات من غير ذوي الاختصاص القضائي والحقوقي بالتطاول على المؤسسة دون معرفة أو دراية بأبجديات العمل الحقوقي وآليات العمل لدى المؤسسات السجنية
استحسن الحضور مشاركة الاتحاد الأوروبي وكان لها أثر إيجابي من خلال الدفع نحو تشريك هذا الطرف الاستراتيجي في مساعي لتطوير وتحسين المنظومة القضائية، وخاصة توطيد العلاقة بين مكونات المجتمع المدني من ذوي الاختصاص والاتحاد الأوروبي خدمة للصالح العام وقد أبدى الاتحاد الأوروبي تساهلًا وتعاونًا في هذا المجال ودفع نحو استقلالية القضاء، العدالة الانتقالية ومواجهة الإرهاب
وتبقى مداخلة الأستاذ بشير الفرشيشي رئيس لجنة تنقيح المجلة الجزائية ومجلة الإجراءات الجزائية الأبرز والأهم من خلال تطرقه بكل تفصيل حول آليات عمل اللجنة موضحًا انفتاح اللجنة على كل المقترحات مع تعهده الشخصي بعرض مشاريع القوانين على مؤسسات المجتمع المدني مؤكدًا على ضرورة أن تكون هذه المؤسسات من ذوي الكفاءة الخبرة والاختصاص لمزيد إثراء اللجنة وعدم تعطيلها
وفي الختام تجدر الإشارة أن لقاء مجموعة العمل كان الأخير في برنامج لجنة العدالة التابعة للشبكة الأوروموتوسطية لحقوق الإنسان، مُوصِين بضرورة مواصلة العمل بهدف الارتقاء بالمنظومة القضائية في تونس وتشكيل خلية عمل للتباحث حول سبل مناصرة مقترحات اللجنة لدى الفاعلين وصاحبي القرار في مجال القضاء، القانون والعدالة الانتقالية
L’éducation financière apporte les connaissances, les compétences et les attitudes requises pour bien gérer son argent et prendre des décisions appropriées dans l’utilisation des produits et services financiers.
Dans le cadre du programme Tounes Tekhdem , une série de 7 capsules ludo-éducatives sur l’Education Financière financées par Silatech, ont été préparées avec pour objectif de sensibiliser aux concepts d’éducation financière, et de contribuer à l’inclusion financière en Tunisie.
Voici la première capsule sur la thématique de la budgétisation!
Dans quel but ?
– Aider les jeunes à prendre des décisions financières avisées, tant dans leur vie personnelle que dans leur entreprise.
– Changer les comportements afin d’aboutir à mieux planifier le budget, à accroître l’épargne, et faire des dépenses et des emprunts plus réfléchis.
– Promouvoir les produits et services financiers formels auprès des jeunes, notamment l’épargne, la monétique et le mobile-banking.
Le projet “Tounes Tekhdem”
Initié en novembre 2012 et financé par l’Agence Française de Développement et la Coopération Britannique,
« Tounes Tekhdem » est un projet dont le but est de contribuer à l’insertion économique et professionnelle des jeunes dans les gouvernorats de Gafsa, Kasserine, Tataouine et Médenine.
En se concentrant sur le renforcement du système local de services d’appui aux entrepreneurs, le projet vise à développer des opportunités d’initiatives d’entrepreneurs.
Tounes Tekhdem atteindra 3,500 jeunes par des activités d’éducation financière et des activités pour améliorer les compétences personnelles pour l’entrepreneuriat. Le projet appuiera 125 entrepreneurs ans la création de leur entreprise.
Mercy Corps en Tunisie
Active en Tunisie depuis juillet 2011, six mois après la révolution, les projets de Mercy Corps visent la réduction des divisions entre les zones côtières et les régions traditionnellement négligées de l’intérieur du pays, encourageant une appréhension commune entre les diverses populations tunisiennes. Avec des bureaux à Gafsa et à Médenine, nos projets se concentrent tout particulièrement sur le Sud Tunisien. Mercy Corps se concentre sur les éléments suivants
• Appui aux initiatives d’amélioration de la capacité d’emploi et d’entrepreneuriat
• Renforcement des capacités des associations locales pour le développement civique, social et économique
• Appui aux projets de développement local des jeunes leaders
L’Entrepreneuriat, avec toutes ses dimensions et ses composantes, représente une tendance très importante dans le monde aujourd’hui avec un taux de croissance exponentiel. En croisant cette évolution avec les mutations de l’environnement, il est clair qu’avec le temps un besoin d’assistance se fait ressentir de la part des entrepreneurs en herbe mais aussi des chevronnés afin de garantir le bon déroulement et l’aboutissement de leurs projets.
C’est dans cet esprit qu’est née la plateforme l9itha, Le guide de l’entrepreneur. Le site dont le lancement a été effectué le 22 Janvier dernier a vu le jour sous l’initiative de la TAD, Tunisian Ambassadors for Development; Une jeune association prometteuse crée en septembre 2014.
La TAD vise à résoudre des problèmes dans les domaines du développement social, économique, personnel et culturelle à travers des projets sociaux et associatifs qui génèrent des résultats concertes et mesurables. Ainsi L9itha.tn vient clairement s’intégrer dans la vision globale et concrète de l’association.
La plateforme vise principalement à centraliser les informations liées à l’entrepreneuriat en Tunisie pour faciliter le processus de création d’entreprises et valoriser les structures d’appui pour les entrepreneurs mais aussi de mieux comprendre l’écosystème de l’entreprenariat en Tunisie.
Parmi les informations capitales auxquelles on peut avoir accès et qui sont les B.a.-ba de l’entreprenariat : la démarche de création d’une entreprise avec les acteurs et les structures d’appui qui interviennent dans chaque phrase ; sous le titre de la rubrique « guide ». On y détaille différents supports et contact pouvant être utile pour l’entrepreneur :
– Développement personnel
– Accompagnement et étude de projet
– Financement
– Déclaration et allocations des avantages
– Constitution juridique
– Après création
Egalement, Une composantes les plus originales de cette plateforme est la « map », une carte avec la localisation géographique de chaque intervenant dans chaque gouvernorat, permettant au créateur de projet d’accéder directement à son besoin.
La plateforme vise aussi à accroitre la visibilité des intervenants à l’entreprenariat, renforcer l’investissement interne et baisser les barrières pour les particuliers et les entrepreneurs.
Il est sans oublié que la plateforme incorpore une rubrique« espace libre » interactive permettant l’échange de conseils et astuces pratiques entre les entrepreneurs, les professionnels et les associations.
La plateforme a vu environ 500 entrepreneurs et porteurs de projets inscrits et 10 000 visites pour les six premiers mois, elle se trouve déjà solidement ancré en tant que site à visiter.
L’association TAD signe avec ce projet une vraie volonté d’agir dans le secteur du développement avec les différentes thématiques sur lesquels elle s’est promis d’agir.
L9itha.tn représente une première étape concernant l’entreprenariat avec comme rêve d’avoir une maison de l’entrepreneur dans chaque gouvernorat, un projet ambitieux mais réalisable pour ces jeunes motivés.
Vous pouvez en savoir plus via les différentes interventions médiatiques de l’association : lien ici
Le crowdfunding est désormais possible en Tunisie pour le plus grand bonheur de nos entrepreneurs en herbe et nos acteurs de la société civile. En effet, le 23 novembre 2014 a été lancée la première plateforme de financement participatif « CoFundy ».
Fortement primée et lauréate à plusieurs concours d’entrepreneuriat tels que le Programme d’Aide à la Création d’Entreprises Innovantes en Méditerranée, ATUGE Entrepreneurs… Cette idée audacieuse répond à un réel besoin de la société tunisienne.
Il est clair que le financement classique à savoir les institutions financières, les banques et les institutions de l’état représente un calvaire pour les porteurs de projets en Tunisie, Les procédures sont interminables, compliquées et souvent sans succès. Avec CoFundy, plus besoin de galérer pour lever des fonds, il suffit d’un clic pour soumettre son initiative et automatiquement solliciter des financements.
Qu’est ce que le crowdfunding ?
Le crowdfunding est un mode de financement innovant qui permet de récolter des fonds auprès d’un large public en vue de réaliser des idées de projets.
Ce concept fut utilisé en Amérique au XVIII ème siècle comme moyen de collecte d’argent pour des actions de charité. Suite à la révolution technologique et l’essor d’internet, le marché du crowdfunding a explosé devenant un outil révolutionnaire pour la réalisation de projets.
Quasi-inexistant en Tunisie, malgré une demande exponentielle, le marché de crowdfunding a un vrai potentiel de développement. En effet, depuis 2011, une centaine de projets tunisiens se sont adressés à des plateformes étrangères pour solliciter un financement d’environ 1,9 millions d’euros. Hélas,et vu une cible de contributeurs inappropriée, un nombre très faible de projets ont pu voir le jour.
Gérée par une équipe de professionnels en management et en finance engagée à contribuer au développement économique du pays, Co-Fundy est une plateforme d’intermédiation entre les porteurs de projet et les donateurs potentiels qui se veut accessible, solidaire et transparente dans toutes ses interventions.
Cette plateforme est non seulement un premier pas vers une réforme de la législation relative au financement participatif mais aussi un tremplin pour l’économie tunisienne en manque d’investissement .
Comment ça marche ?
Toute personne souhaitant concrétiser son projet doit s’inscrire sur la plateforme puis soumettre son initiative. Evidemment, tout lancement de projet implique un engagement du porteur qui doit nécessairement respecter les conditions générales du site.
Les porteurs de projets doivent aussi indiquer le montant désiré et la durée relative à leur campagne de financement. L’argent collecté ne peut être reçu que si cet objectif est atteint,dans le cas contraire les personnes qui financent se font automatiquement rembourser et CoFundy ne reçoit aucune commission.
Les porteurs de projets peuvent aussi proposer des contreparties pour leurs éventuels donateurs en témoignage de leur gratitude. Ces contreparties ne sont bien évidemment pas une part du capital de l’entreprise mais simplement des services gratuits (ex: des places gratuites si le projet soutenu est un festival )
Les porteurs de projets sont aussi les seuls et uniques responsables dans la gestion de leurs projets respectifs . CoFundy se contente d’offrir un environnement fiable, interactif et légitimant ces actions de financement participatif. Elle n’intervient ni dans la livraison des contreparties ni dans l’organisation interne des projets.
Les projets soumis seront évalués en fonction de leur éligibilité par les partenaires de CoFundy. Il est donc primordial de présenter un projet soigné et durable pour convaincre les partenaires. Seuls les projets les plus prometteurs seront sujets au crowdfunding.
Pour mener au mieux sa campagne de crowdfunding un guide pratique téléchargeable est disponible sur la plateforme.
Éligibilité des projets:
Seuls les projets œuvrant dans ces domaines d’activités seront soutenus:
Projets culturels
Projets humanitaires, de charité, d’économie sociale et solidaire
Projets d’innovation
Projets d’entrepreneuriat social
Qui sont les partenaires?
La plateforme s’est associée à des experts de la création d’entreprise et du développement économique: des incubateurs, des organismes spécialisés dans le développement économique tels que le Laboratoire d’économie sociale et solidaire, l’institut de recherche pour le développement …
Ces partenaires jouent un rôle crucial dans le bon développement du projet en offrant un accompagnement technique aux porteurs de projets durant tout le processus.
Qui sont les “CoFunders” et comment ils interviennent?
Les “Cofunders” sont une communauté d’internautes inscrits sur le site et qui financent les projets présents sur la plateforme .
Cette communauté est principalement composée de la diaspora tunisienne. Ces tunisiens résidant à l’étranger et dont le nombre est important (estimé à 1 223 213 en 2012 d’après Office des Tunisiens à l’étranger) auront l’opportunité de contribuer directement au développement socio-économique de leurs pays d’origine en soutenant les projets présentés sur la plateforme.
Le nom de chaque contributeur est affiché sur la plateforme, ces contributeurs peuvent d’ailleurs contacter les porteurs de projets .
Les montants collectés seront sous forme de dons.Les projets pourront collecter un montant de 7,500 dt en moyenne
The Maghreb Digital Learning & Education Innovation Project est une initiative du British Council qui a débuté sous forme d’une conférence. L’événement a réunit des figures régionales et internationales clés de l’e-learning afin de penser et de façonner le “digital learning”, littéralement l’apprentissage numérique dans la région.
Dans un premier temps , la conférence a permis de rappeler l’importance de l’e-learning dans la région MENA.
En effet, l’e-learning dont le dessein est d’appuyer l’éducation à travers l’utilisation des technologies de l’information et la communication est devenu un outil très bien intégré dans l’éducation académique et professionnelle dans le monde.
Dans la région Maghreb de l’Afrique du Nord, les révolutions arabes ont donné un nouveau souffle à la réforme de l’éducation afin de résoudre les problèmes les plus pressants. En effet, le chômage des jeunes dans la région atteint l’un des plus haut niveaux dans le monde, soit 30%.
Les speakers ont rappelé que les gouvernements effectuent d’importantes réformes afin d’insérer les jeunes dans la vie économique de leurs pays et que l’un des plus grand axes de ces reformes pour faire participer la jeune population à la croissance économique est l’éducation.
Le problème majeure actuellement est que le système éducatif traditionnel ne peut pas satisfaire la demande croissante d’apprentissage de qualité chez les étudiants, les employées et les employeurs du secteur privé souffrent du manque de compétences et surtout des compétences en technologies de l’information et de la communication.
Les enseignants devraient être formés pour intégrer les nouvelles technologies et les ressources en ligne dans leurs approches.
Conférence de Hammamet, rapport 2013
A travers cet événement de 3 jours, des speakers des pays du Maghreb et du Royaume Unis ont présentés leur savoir faire et leurs dernières idées innovantes.
Via des sessions de travail, les participants ont pu découvrir comment l’apprentissage numérique pouvait répondre aux besoins d’éducation urgent de la région.
La technologie éducative est particulièrement intéressante étant donné le nombre élevé de jeunes dans la région et le besoin de renforcer l’éducation durablement et à moindre coût.
Wamda Research Labs, October 2014.
La conférence a permis de fournir une plateforme de partage des meilleurs pratiques locales et internationales d’éducation et de documentation en ligne. Elle a également permis de développer des solutions réelles aux défis actuels à travers des ateliers et des séances plénières. Egalement elle a permis d’initier une collaboration régionale et internationale en partageant des idées pour le future du Maghreb.
Si vous voulez lire tout le contenu de la conférence Cliquez ici
Le 25 Novembre était la journée mondiale pour l’élimination de la violence à l’égard de la femme suivie par les 16 jours d’activisme pour l’élimination de la violence basée sur le genre.
Plusieurs événements dans le monde et en Tunisie ont été organisés par différentes associations.
Un ensemble d’organisations tel que le Forum Tunisien pour les Droits Economiques et Sociaux, le secrétariat de l’état pour les affaires de la femme et de la famille, l’institut arabe pour les droits de l’Homme, le Fonds des Nations Unies pour la population et l’Association des Femmes Tunisiennes Pour la Recherche sur le Développement ont organisé une marche à l’Avenue Habib Bourguiba suivie d’une suite d’ateliers au local de l’UGTT dans le but de clôturer les 16 jours d’activisme et commémorer la signature du CEDAW du 17 décembre 1979 .
Les ateliers ont traité de la situation de la femme dans différents domaines tel que l’héritage culturel et son influence, la situation légale et les lois en relation avec les droits de la femme dans la nouvelle constitution et en fin la place de la femme dans la société civile et les perspectives à venir.
Cette initiative respectueuse aspire à mettre en valeur la femme tunisienne.
Nous nous intéresserons dans cet article à la raison d’être du CEDAW, les droits qu’il garantit ainsi qu’à certains projets en rapport avec cette convention.
La « convention for the elimination of discrimination against women » est une convention supportée par l’ONU le 17 décembre 1979. Elle contient 30 articles sur 6 parties et elle est considérée comme l’une des conventions les plus signées dans le monde : 187 états l’ont signé dont 19 pays arabes.
La Tunisie en fait partie et cela depuis le 12 Juillet 1985 via la loi 68-85 avec certaines rectifications.
Elle traite de tous les types de discrimination envers la femme en lui garantissant les droits nécessaires. Cette convention traite de la discrimination dans différents domaines (travail, santé, éducation, femme paysanne), l’égalité dans le cadre du mariage mais aussi le mode de fonctionnement de l’Instance pour l’élimination de la Discrimination à l’Egard de la Femme.
Pour ainsi dire, cette convention représente une étape importante pour tout pays voulant garantir un cadre légal et social correct et respectueux pour la femme.
Sur le terrain, la Tunisie a adopté en 2008 une stratégie nationale de lutte contre la violence à l’égard des femmes et ce, sur un modèle participatif et inclusif élaboré par le Ministère des Affaires de la Femme et de la Famille et le Fonds des Nations Unies pour la Population. Cette stratégie s’est articulée sur quatre axes :
Outre la convention qui vient renforcer l’implication de l’état dans la protection de la femme, on cite le projet régional « Le rôle des partis politiques et des syndicats dans le renforcement de la participation politique des femmes » orchestré par l’institut arabe pour les droits de l’Homme en collaboration avec Oxfam et avec le soutien de l’Union Européenne et qui vise à permettre aux femmes de contribuer d’une manière efficiente et de participer au changement démocratique ainsi qu’aux mouvements politiques et sociaux. Vue la dimension régionale de ce projet, plusieurs partenaires y ont pris part :
Institut Arabe des droits de l’Homme (Tunisie, Maroc)
Women’s Studies Center (Palestine)
Rassemblement Démocratique des Femmes Libanaises (RDFL WOMEN, Liban)
Center For Egyptian Women’s Legal Assistance (Egypte)
Ce projet vient suite à la constatation de l’efficience de la femme dans le militantisme mais son absence dans les organes de prise de décision, aussi varié soient-ils.
La femme tunisienne en statistique
Malgré sa participation active, son efficacité et sa capacité d’exceller dans les différents domaines ; notamment la politique, les sciences, l’économie et la culture, la femme tunisienne a encore du mal à accéder aux postes de prise de décision, et elle est encore victime de stéréotypes qui la classent comme étant inférieure. Il est clair qu’il faut œuvrer pour garantir un cadre légal et social adéquat pour permettre à la femme d’user de tout son potentiel et ainsi avoir plus de parité dans les différents domaines d’activités. Les initiatives sont nombreuses et s’étalent sur différentes régions de la Tunisie pour renforcer les capacités et les aptitudes des femmes pour qu’elle soit un acteur plus efficient.