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Des idées de projets, de diversification de l’activité de votre association, il est important de bien préparer votre budget prévisionnel. Il sera utile pour soumettre un dossier de financement à un partenaire financier, et peut aussi permettre d’évaluer la capacité d’effectuer le projet ou non par votre association. Ce budget prévisionnel est également un bon outil de suivi et de contrôle.
Voici donc quelques conseils pour ne rien oublier :
Classer les Dépenses
Avant toute chose, il faut lister toutes les dépenses que le projet est susceptible d’engendrer. Vous pouvez utiliser la méthode du « retro-planning » qui consiste à partir du jour où le projet se termine et remonter dans le temps en listant les actions successives qui seront effectuées.
Si votre projet comprend plusieurs axes, classez les dépenses selon ces axes (exemple si le projet consiste en une partie musique, et une partie sport, faites deux catégories). Pour terminer, regroupez ensuite par « blocs de dépenses » (exemple : la partie communication, la partie matériel, frais de fonctionnement etc.)
Chiffrage
La deuxième étape consiste à chiffrer, c’est-à-dire évaluer le coût pour chaque action prévue. Il faut surtout ne pas chiffrer trop bas pour éviter toute mauvaise surprise au milieu du parcours. Ne chiffrez pas trop haut non-plus si vous souhaitez recevoir de l’argent d’un partenaire financier.
Pour que cette étape soit la plus précise possible, demandez le plus de devis possibles (par exemple à l’hôtel pour les frais d’hébergement, ou la location du matériel etc.) Vous pouvez, en plus, grâce à cela consulter différents fournisseurs et connaître le meilleur rapport qualité/prix. Il est souvent recommandé de consulter 3 prestataires et de faire la moyenne des trois devis pour avoir une idée précise du budget prévisionnel.
D’autre part, les projets coûtent souvent plus cher que ce qui a été prévu. Prévoyez-donc une ligne « imprévus » d’environ 5% du coût total.
Prise en Compte des Prestations “en Nature”
Les étapes précédentes concernent les dépenses concrètes, mais il existe des dépenses qui n’ont pas eu lieu mais qui peuvent être valorisables.
Admettons que le projet ait bénéficié du prêt d’une salle, et du travail de trois bénévoles. Dans une situation différente, ces paramètres auraient eu un coût. Pour être au plus près de la réalité, il est important de les prendre en compte. D’autant que si vous êtes assurés que la salle vous est prêtée, et que de ce fait vous ne la faites pas apparaître dans le budget prévisionnel, le partenaire financier peut penser que vous n’avez pas de lieu pour réaliser votre projet, ce qui peut être un handicap.
La valorisation de ces dépenses peut être très utile lors de la demande de financement :
Exemple:
Le coût total du projet est de 1000dt. La location de la salle vaut 200dt. Vous demandez 250dt au partenaire, ce qui pour lui va représenter 25% du projet total, mais en réalité, puisque la salle vous est prêtée, cette somme représentera 32% du coût total.
Les recettes
Un tableau des recettes doit également être développé en parallèle, suivant la même classification. Le budget doit être équilibré entre recettes et dépenses. Chaque dépense doit voir apparaître son paiement. Il faut y compris faire correspondre aux dépenses valorisées (comme le bénévolat) les mêmes sommes en recettes valorisées. Le prêt de la salle par exemple doit apparaître comme dépense et comme recette.
Bénévolat :
en admettant que deux bénévoles ont travaillé chacun 8h pour les affiches :
SMIG horaire * 8h * 2 personnes = 1,25 * 8 * 2 = 80 dt
Quatre bénévoles ont travaillé 4h pour la préparation de la salle :
1,25 * 4 * 4 = 20 dt
Imprévus :
On additionne toutes les lignes (Spectacle, communication, frais de fonctionnement, aides en nature) et on applique 5%
REMARQUE : Le financement privé et les subventions sont deux recettes différentes.
Les subventions une aide fournie par un organisme public (ambassade, ministère, municipalité).
Les financements privés sont ceux délivrés par les entreprises ou les partenaires financiers.
Communiquer sur la situation économique des femmes arabes à travers le cinéma, voilà le projet de « Ana Hounna », initié par EconoWin, le programme d’intégration économique des femmes dans la région MENA Afrique du Nord et au Moyen-Orient, soutenu par la Coopération Internationale Allemande (GIZ) avec la participation du Centre de Recherche, d’Etudes, de Documentation et d’Information sur la Femme (CREDIF).
Différents court-métrages, huit au total, ont été projetés dans différents pays arabes et européens pour expliquer et créer des discussions autour de la place de la femme, sa situation économique et les perspectives qui s’offrent à elle. Ce projet ayant démarré il y a un an, l’équipe de « Ana Hounna » a souhaité aller plus loin en rédigeant deux livrets. Un manuel d’une part et un kit pédagogique d’autre part sont donc en cours de publication.
Le manuel est principalement destiné aux ONG, aux étudiants, aux institutions publiques et tout autre organisme susceptible d’avoir un intérêt pour cette thématique. Il explique les méthodes à employer pour mener à bien une campagne de sensibilisation par le biais des outils médiatiques et cinématographiques.
Le Kit Pédagogique, est un petit guide expliquant l’utilisation qui peut être faite des courts-métrages dans une optique pédagogique, notamment au sein des écoles, universités, centres de formation.
En Tunisie, le projet « Ana Houna » a développé une Coopération avec le Ministère tunisien de la Femme, de la Famille et de l’Enfance pour soutenir les femmes rurales de Bizerte. Dans les zones rurales de la localité, de nombreuses jeunes filles quittent l’école pour aller travailler comme domestique. Le Ministère a exprimé sa ferme volonté de soutenir ces femmes à terminer leurs études pour leur offrir un meilleur avenir. Une première projection a été organisée par la délégation et a été suivie par trois autres projections à Sajnane, Zarzouna et El Alia.
Suivez, sur ce lien, l’actualité du manuel et du kit pédagogique.
De nombreuses méthodes existent pour évaluer et suivre un projet. Toutefois, deux sont souvent utilisées et peuvent être combinées :
-La méthode d’évaluation constructive ou générative qui commence en même temps que la conception du projet et s’achève avec la fin de celui-ci.
-La méthode d’évaluation récapitulative qui dresse le bilan post-projet pour en tirer des recommandations et corriger, à l’avenir les erreurs qui auraient pu être commises.
Avant de commencer l’évaluation, il est important de se réunir (avec les partenaires si possibles), pour définir ses procédés, les résultats espérés à l’issu du projet, ses objectifs et ses cibles.
La méthode d’évaluation constructive ou générative distingue deux étapes.
Au lancement du projet :
Décomposer le projet en objectifs précis, et ce qu’il est important de suivre sur chacun des objectifs identifiés.
Il faut savoir aussi sur quels types de résultats et de performances va-t-on juger que les conditions d’exécution du projet sont satisfaisantes.
Définir les indicateurs d’évaluation des actions menées, par la mise en place d’une grille d’évaluation par exemple. Il faut faire en sorte qu’elle soit simple et pertinente
Savoir ce qu’il y a déjà, ce qu’il manque ou ce qu’il faut mettre en place pour la réalisation des objectifs ? (faire l’inventaire des moyens déjà alloués aux objectifs, résultats déjà acquis, informations déjà disponibles pour juger des résultats)
Décomposer les activités du projet : ce sont les activités incluses dans le projet ou le plan d’action qui doivent contribuer à l’atteinte des résultats intermédiaires et ou finaux. Il faut ensuite décrire ces activités : les moyens par lesquels les services sont offerts ou les activités de production campagne de sensibilisation, entretien individuel, concertation avec la population, brochure informative, actions de formation, intervention en temps de crise, suivi, accompagnement
La seconde étape consiste à mettre en place le processus de suivi
Un suivi périodique, consistant en de régulières réunions peut être effectué. Ces rendez-vous permettront de voir si la trajectoire du projet reste dans le cadre des objectifs ou s’il faut prendre des décisions pour réduire ces écarts.
Chacune de ces réunions de bilan peut donner lieu à l’élaboration d’un rapport d’étape.
Une fois le processus de suivi établi, on peut établir les modalités d’évaluation post-projet qui correspondent à la méthode d’évaluation récapitulative
Récapituler l’ensemble des résultats obtenus et évaluer s’ils sont en concordance avec les objectifs prévus.
Formuler à partir de là, des propositions ou des recommandations pour les projets à venir, en vue d’apporter des modifications ou améliorations au projet et aux actions menées.
Documentation utile:
Guide pour le suivi et l’évaluation de projets/Programmes par la Fédération Internationale des sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge
Suite à la lettre ouverte rédigée en Juin 2015 envoyée aux députés par un collectif d’ONG (Amnesty International, ARTICLE 19, Avocats Sans Frontières, Carter Center, Fédération Internationale des Droits de l’Homme, Human Rights Watch, Organisation Mondiale Contre la Torture, Réseau Euro-Méditerranéen des Droits de l’Homme, Reporters Sans Frontières) et au communiqué de presse qui a suivi le 6 Juillet 2015, certains acteurs se sont insurgés, pointant une démarche d’opposition récurrente et inadaptée de la société civile dans un contexte d’urgence alors que les institutions sont jugées stables et capables d’assurer d’elle-même le bon déroulement du processus législatif.
Il est bon d’expliquer que la société civile s’est toujours engagée, depuis la révolution à assurer la bonne marche de le transition démocratique, se positionnant comme une force d’accompagnement et de proposition et non d’opposition acharnée.
Retour sur la lettre ouverte
Il faut rappeler que la loi organique relative à la lutte contre le terrorisme et le blanchiment d’argent a été rédigée par la commission des droits, des libertés et des relations étrangères le 25 juillet 2014. Les commentaires et recommandations de la société civile ont débuté dès cette date à travers une lettre ouverte publiée le 11 Août 2014 par l’organisation mondiale de lutte contre la torture. Elle appelait, à l’époque, à une révision en profondeur de cette loi afin qu’elle puisse servir d’instrument efficace pour la lutte contre le terrorisme dans le cadre d’investigations, poursuites et procès justes et équitables. Ce même communiqué a appelé à l’époque à une réunification des efforts nationaux et internationaux pour faire barrage à ce crime complexe.
Les craintes liées à cette loi étaient et sont encore justifiés, d’autant que la loi de lutte contre le terrorisme de 2003 a servi, sous le régime Ben Ali d’instrument de propagande et d’outil de répression. Il est donc important que cette loi soit traitée avec précautions pour éviter, à l’avenir tout abus ou dérive à l’égard des citoyens.
Suite à l’attaque du Bardo, le dossier lié à la loi contre le terrorisme et le blanchiment d’argent et le projet-loi punissant les agressions contre les forces armées a été remis sur la table et examiné par un panel d’experts issus de la société civile nationale et internationale. Cette réunion a fait l’objet d’une conférence de presse et a été à l’origine de plusieurs propositions d’alternatives concrètes, on peut citer en ce sens les ONG Article 19 (Rapport en Arabe ; Rapport en Anglais), Human Rights Watch (Rapport en Anglais ; Rapport en Arabe), L’Organisation Mondiale contre la Torture (Rapport en Français)
Tout n’est pas à refaire
Dans cette lettre, il est précisé clairement qu’il est nécessaire d’avoir une réponse forte en matière de sécurité et de répression des actes terroristes, cependant, le discours et les politiques publiques ne devraient en aucun cas opposer sécurité et respect des droits humains. Les observations faites à l’égard de cette loi ne sont pas en contradiction avec les principes de l’Etat de droit et les acquis constitutionnels, au contraire, elles viennent même les appuyer avec des normes internationales des droits humains.
Les différentes parties de cette lettre partent d’une analyse juridique et proposent à chaque fois des alternatives, que ce soit au niveau des définitions des termes, de la précision de certaines notions, de la prévention et la réduction des risques de violation des droits humains, ainsi que de la protection de la vie privée.
Pour chaque point, les neuf organisations participantes, font des propositions concrètes et précises, accompagnées de formulations juridiques.
Pour conclure, même si la constitution a été adoptée, le rôle de la société civile n’est pas terminé. Le choix d’inclure la société civile dans les concertations ne doit pas être remis en question, car cela constituerait un danger pour le pays, d’autant que cette société civile a fait preuve de maturité, d’expertise et de patience concernant tout le processus de transition démocratique qui n’est pas encore achevé.
Le mois de Ramadan tombe cette année aussi en pleine canicule. Un mois qui déjà, à la base, est connu par tous ses excès; mois de baisse extrême de la productivité, et de hausse extrême des dépenses supplémentaires et des palabres futiles et sans fin.
Et pourtant, en ce mois où l’inspiration est à son plus bas, une bande de jeunes arrive à trouver une idée plutôt brillante, le café “Saha Chribtek”.
En effet, l’association fraîchement créée Jeunes Leaders de Tunis (mais dont les activités ont commencé depuis 2012) a profité de ce mois pour organiser une série de débats intitulée “Saha Chribtek” en partenariat avec Search for Common Ground.
L’association réunit à chaque fois dans un café au centre ville de Tunis après la rupture du jeûne, une trentaine de jeunes tunisiens issus de milieux différents et disposant d’idéologies divergentes, dans un débat libre et amical portant sur des sujets et des thématiques d’actualité.
Depuis le début du mois de Ramadan, deux réunions ont déjà été organisées; l’une d’entre elles portait sur “Le rôle des jeunes dans la lutte contre le terrorisme” où les personnes présentes ont librement exprimé leurs avis par rapport aux facteurs de la propagation du terrorisme. L’autre portait sur “La participation des jeunes dans la vie politique et associative” où l’importance de l’intégration des jeunes dans la société civile a été discutée.
A la fin des deux rencontres, les participants aux débats ont présenté un ensemble de solutions à ces problèmes qui leur paraissaient des plus logiques.
Encore un point positif; Parce que tous les avis sont importants, ce café est ouvert à tous les jeunes qui tendent à faire entendre leurs voix et à participer dans le processus de la création d’une Tunisie démocratique où la parole revient aux générations nouvelles.
A l’issue du Forum Jeunesse 2015, douze projets ont été sélectionnés parmi ceux des structures présentes. Ces lauréats recevront un appui de plusieurs mois pour les renforcer et assurer leur pérennité.
L’institut Français a publié les projets sélectionnés sur son site et a fait le choix de ne pas mentionner les associations porteuses, pour que leur mise en valeur soit indépendance du prestige ou non de leur structure porteuse.
Les douze projets sont donc :
L’éco-quartier de Jbel Lahmar qui vise à gérer de manière durable la problématique de déchets, en tentant également d’augmenter les revenus des petits collecteurs.
Les éclaireurs de Charme : Ce projet basé à Kairouan vise à promouvoir le tourisme solidaire en s’appuyant sur les associations locales et les zones rurales.
Professionnalisation des jeunes artistes de Sfax : Promouvant la culture et plus spécialement la danse, il professionnalise les artistes dans ce domaine.
Khadamni Tarba7 : Ce projet visant à intégrer les jeunes au milieu professionnel passe par l’amélioration de leurs connaissances sur le marché de l’emploi. Il leur apprend également à se mettre en valeur.
Projet de lutte contre l’abandon scolaire à Jendouba et au Kef : Cette problématique concernant particulièrement ces deux gouvernorats, le projet vise à sensibiliser les familles pour assurer une continuité de la scolarisation.
Conseil Régional des jeunes de Bizerte : Ce projet envisage d’apporter des formations à un panel de jeunes en vue de les faire participer au conseil régional
Darna : Projet visant à se réapproprier la maison des Jeunes de Nabeul pour la rendre effective, contrairement à la plupart de celles du pays qui sont souvent délaissées.
Elèves Actifs : Ce projet a choisi différents lycées pour y effectuer un programme sur un an, de participation des élèves à la société civile.
Lutte contre les discriminations institutionnelles : Pour lutter contre les discriminations, le projet passe par des actions culturelles telles que la danse
Inclusion des personnes handicapées dans la prise de décision à l’échelle municipale : A la Manouba, des personnes handicapées sont sélectionnées pour suivre des formations, en vue de participer aux prises de décisions et aux plans de développement locaux
Municipalité efficace : Le projet part du constat que la population est peu sensible à la problématique de la décentralisation, thème pourtant important et d’actualité. Par le biais d’interventions culturelles mêlant théâtre et débats, il informe et récolte aussi des opinions dans de nombreuses municipalités.
Jeunes pour la citoyenneté : Ce projet cherche à sensibiliser et à former les jeunes de l’Ariana à participer à la décision locale, à travers différents canaux.
Un séminaire sur «Le Food Quality Label dans la promotion des produits alimentaires tunisiens» a été organisé au mois de juin par Le Ministère de l’Industrie, de l’Energie et des Mines en collaboration avec l’Organisation des Nation Unies pour le Développement Industriel (ONUDI) et le Groupement des Industries des Conserves Alimentaires (GICA).
Ce séminaire s’inscrit dans les activités d’appui du «Projet d’accès aux marchés de produits agroalimentaires et de terroir» (PAMPAT), qui est financé par le Secrétariat d’État à l’Economie de la Confédération Suisse (SECO) et exécuté par l’ONUDI en étroite collaboration avec le Ministère de l’Industrie et le Ministère de l’Agriculture.
Le «Food Quality Label Tunisia» est un label qualité tunisien des denrées alimentaires transformés institué par décret du Ministère de l’Industrie, de l’Energie et des Mines en 2010. Seuls les produits justifiant d’une qualité supérieure spécifique ou traditionnelle se verront accorder cette distinction.
Les projets de labellisation concernent actuellement trois produits phares de la Tunisie, à savoir les conserves de l’harissa et de sardines, dont les cahiers des chargés ont été publiés en décembre 2014, mais aussi l’huile d’olive qui est en cours. La mise en place du Food Quality Label permettra d’apporter une plus grande valeur ajoutée pour les filières agroalimentaires ciblées et facilitera les exportations grâce à la différenciation des produits.
Pour la harissa un palier a été franchi avec la finalisation de la mise en place du système de gestion et contrôle du «Food Quality Label Tunisia» par le GICA, l’organisme gestionnaire, avec l’appui du projet PAMPAT. Grâce aux efforts du secteur public et privé en 2014 l’entreprise pionnière SICAM a pu produire les premiers lots de harissa certifiée. Dans les prochaines années, on estime que d’autres entreprises tunisiennes vont suivre la même démarche.
L’objectif de ce séminaire est de;
Sensibiliser les participants sur les spécificités du label «Food Quality Label Tunisia».
Présenter l’avancement des projets de labellisation pour les différents produits alimentaires transformés et en particulier pour la harissa tunisienne.
Après l’attentat de Sousse, perpétré ce vendredi 26 Juin 2015 et ayant fait au total 38 victimes, une partie de la société civile a appelé à la mobilisation. Partis politiques, associations et citoyens se sont retrouvés dès le lendemain à 21h devant le théâtre municipal de Tunis.
Ce mouvement a été suivi en Europe également, notamment en France où un rassemblement s’est déroulé à Paris, place du Chatelet. De nombreux acteurs ont signé l’appel à manifester, entre autres : l’Association Démocratique des Tunisiens en France, l’Association interculturelle de production, de diffusion, de documentation audiovisuelles, l’Association des Marocains en France, l’Association des Tunisiens en France mais aussi le Collectif des Femmes Tunisiennes, le Courant Populaire, les partis des Travailleurs, celui des Patriotes Démocrates Unifiés, Al Joumhouri, Al Massar, le Réseau Euro-Maghrébin Culture et Citoyenneté, etc.
Des campagnes sur les réseaux sociaux ont également été lancées dans le but de promouvoir malgré tout le tourisme en Tunisie. Une photo des attentats du 11 septembre 2001, accompagné du message en anglais « Cesserez-vous (pour autant) de visiter New-York ? » a fait le tour de tweeter.
De nombreux voisins algériens ont également fait la promesse de venir peupler les plages tunisiennes après le ramadan, pour soutenir le secteur touristique du pays. « Ana Tounsi », « je suis tunisien » a également été partagé à de nombreuses reprises sur les réseaux sociaux.
Sur le plan politique, la Tunisie espère que cet attentat accélérera la mobilisation des fonds et des équipements promis par ses partenaires européens, notamment français afin de lutter plus efficacement contre le terrorisme.
A l’heure où Daech et les groupuscules terroristes tentent de déstabiliser la jeune et encourageante démocratie tunisienne en attaquant une de ses principales source de revenus, les élans de solidarités internationaux sont importants et donnent du souffle au pays. Ils contribuent à encourager la mobilisation et continuer de s’opposer à la barbarie.
La Capitale arabe de la culture est une initiative prise par la Ligue arabe dans le cadre du Programme des Capitales Culturelles de l’UNESCO pour promouvoir et célébrer la culture arabe et encourager la coopération dans la région Maghreb,Moyen-Orient.
Pour l’année 2016 c’est la ville de Sfax qui sera la capitale de la culture arabe 2016. Lors d’une conférence de presse tenue à Sfax vendredi 4 avril 2014, Mourad Sakli, le ministre de la Culture a annoncé cette nouvelle en ajoutant que “la désignation de la ville de Sfax, capitale de la culture arabe 2016 est un honneur” et que “La ville de Sfax dispose d’un riche héritage culturel et civilisationnel et d’un important patrimoine matériel et immatériel”,
Le ministre de la Culture a également annoncé la mise en place de trois commissions de travail pour assurer le succès à la manifestation “Sfax, capitale de la culture arabe 2016”
Une commission régionale chargée du suivi de terrain.
Une commission nationale de coordination avec les ministères et les autorités compétentes.
Une commission de soutien et d’appui à la manifestation.
Samir Sellami, président du comité d’organisation de l’événement a rappelé, lors d’une intervention sur une radio nationale, que toute la Tunisie allait être mise en avant grâce à cette manifestation et que c’était une opportunité unique de mettre en avant la culture tunisienne authentique.
L’objectif selon lui est d’essayer de faire aboutir la candidature de Sfax à l’intégration au patrimoine universel de l’UNESCO.
Un nouveau projet d’insertion professionnelle des personnes handicapées voit le jour en Tunisie afin de réduire les inégalités liées à l’emploi et améliorer la condition des personnes en situation d’handicap.
Dans une interview donnée à l’agence de la TAP, Yosra Bousselmi, chef du projet, a déclaré que”Emploi et Handicap” vise à accompagner les personnes handicapées pour avoir accès à des opportunités d’emploi décent, rémunéré et indépendant dans les gouvernorats de Ben Arous, Gabès et Gafsa.
En outres, le projet travaille sur deux axes:
Améliorer les services d’insertion professionnelle destinés aux personnes handicapées.
Accompagner les entreprises dans leur recrutement.
Il cible 500 demandeurs d’emploi en situation de handicap et ambitionne de former prés de 45 prestataires des services d’insertion professionnelle et 75 professionnels des services d’insertion professionnelle.
Imed Turki, chef du cabinet au ministère de la formation professionnel et de l’emploi, a souligné l’importance de ce projet qui permettra d’adapter les services proposés par le ministère aux besoins de cette catégorie.
De son côté, Mustapha Weadder, directeur général de l’ANETI a indiqué que ce projet spécifique permettra de mieux garantir l’égalité des chances et améliorer l’efficacité des interventions de l’agence en faveur de cette catégorie.
Tout en présentant l’aspect participatif et décentralisé du projet, Weadder a souligné l’engagement de l’ANETI à former un consultant pour les demandeurs d’emploi handicapés dans chaque bureau d’emploi et à intégrer le recrutement des personnes handicapées dans les objectifs des bureaux d’emploi. “Pour une meilleure employabilité des personnes handicapées, l’ANETI œuvre à mettre en place un système d’information unifié relatif aux demandeurs d’emploi en situation de handicap en collaboration avec le ministère des affaires sociales”, a-t-il ajouté.*