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I-Assist, pour une Meilleure Participation de la Société Civile dans l’Observation Électorale

Par Farah Ben Mansour,

A l’occasion de son septième anniversaire, I Watch présente le projet et la nouvelle plateforme I-Assist.

I Watch a présenté au public le projet et la plateforme I-Assist lors d’une conférence de presse organisé le 21 mars

Le projet I-Assist vise à renforcer le processus de la décentralisation en Tunisie et à appuyer la transparence et l’intégrité dans la gouvernance locale, et ce à travers un contrôle et un suivi efficaces des administrations régionales et locales, et un engagement et participation réels de la société civile locale.

Suite à la réussite du projet dans une première phase au niveau des gouvernorats du nord ouest, I Watch a choisi d’étendre l’impact de ce programme qu’elle a développé pour atteindre les 20 gouvernorats du pays, outre le grand Tunis. Avec le support du MEPI et l’Union Européenne,  I Watch apportera au cours des deux prochaines années, un soutien financier et technique aux associations et aux organisations partenaires, avec une allocation de 600 000 dinars.

I-Assist est composé essentiellement de  3 étapes: I Watch assurera d’abord la formation des associations en observation des élections. Un appui technique et financier sera fourni au profit de ces derniers pour la mise en place des différentes dispositions de fonctionnement. I Watch accompagnera ensuite les associations partenaires dans l’observation électorale.

Par ce projet, I Watch œuvre à partager son expérience dans la  dans la lutte contre la corruption avec d’autres organisations de la société civile et à leur passer son expertise dans l’observation des élections municipales et le renforcement du processus de décentralisation. En effet, I Watch se concentrera sur le contrôle financier des campagnes électorales pour les prochaines élections municipales, et les associations partenaires auront la mission d’observer et de contrôler les différentes étapes des élections  dans tout le pays.

La plateforme d’E-Learning I-Assist

Composante essentielle du projet, la plateforme I-Assist vient appuyer la décentralisation et l’accès à l’information. Première plateforme d’E-Learning destinée aux différents acteurs de la société Civile en Tunisie, la plateforme I-Assist  met à la disposition de ses utilisateurs des cours sur 3 différents modules: les Elections, la Lutte Contre la Corruption/Gouvernance et Soft Skills. Les cours sont disponibles en niveau débutant ou avancé, et sont suivis par des questions Quizz pour évaluer les connaissances acquises.

Une bibliothèque est aussi à la disposition des utilisateurs de I-Assist. Elle contient essentiellement des guides sur l’opération électorale, la participation aux élections, l’observation.. destinées aux jeunes, organisations, experts et médias. Afin d’encourager les interactions entre les utilisateurs et créer un espace d’échange d’idées et de propositions, un forum est dédié aux débats. Les utilisateurs peuvent y partager leur expériences et y discuter des sujets et des thématiques liés aux élections, à la décentralisation et à la gouvernance locale

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Expertes Tunisie, place aux femmes dans les médias!

Par Idbichou Emna,

Le jeudi 8 mars, a eu lieu la journée de lancement de la plateforme Expertes Tunisie, organisée par  l’Ambassade de France en Tunisie, en partenariat avec le groupe Egaé, l’association Jamaity, l’ATFD, Huffpost et le CREDIF.

130 femmes expertes de tous les domaines ont été réunies lors du “Forum des expertes”, qui s’est tenu de 9h à 16h, pour une journée de formation au média-training et de mise en réseau,  visant à renforcer leurs qualifications et à contourner l’auto-censure. 

L’après-midi a été marqué par la tenue de deux tables rondes, autour de la participation des femmes dans les médias. Inauguré par l’Ambassadeur de France en Tunisie, Olivier Poivre d’Arvor et animé par Myriam Belkadhi, le premier panel a rassemblé 4 femmes représentantes des différentes organisations; Nour Kaabi de Jamaity, Mounia Ben Jemia de l’ATFD, Sonia Ben Djemia du Credif et Caroline De Haas du Groupe Egaé. Une deuxième table ronde a été ensuite animée par Semia Cherif du Huffpost, mettant à l’honneur 3 expertes de différents domaines; Khaoula Ben Mansour, Feryel Mbarki et Khansa Bouasida.

 

Les débats furent riches en échange sur des questions liées aux inégalités professionnelles de genre, notamment, sur la sous-représentation des femmes dans les médias audio-visuels “Les femmes sont fortement sous- représentées dans les médias tunisiens et leur présence ne dépasse pas les 11% contre 89% d’hommes, révèle une étude de la HAICA, intitulée “Place et représentation des femmes dans les fictions télévisuelles”. Selon cette même étude, l’image de femme dans les médias est également mal représentée et fait l’objet d’une infériorisation via de nombreux stéréotypes: la femme démoniaque, victime, femme hyper- émotive, matérialiste, en position de faiblesse, et en situation d’échec.

Ce n’est pas un hasard si le lancement a coïncidé avec la Journée internationale des droits des femmes. ExpertesTunisie, est créé pour lutter contre ces inégalités et le manque de visibilité des femmes dans les médias en recensant plusieurs centaines de femmes chercheuses, professionnelles et responsables d’associations dans différents domaines.

Ayant comme ambition de favoriser la place des expertes dans les médias, Expertes-Tunisie.com est un moteur de recherche à destination des journalistes. Chaque experte dispose d’une fiche personnelle comprenant sa biographie résumée, ses publications mais également ses passages médias, permettant aux journalistes d’accéder à leurs coordonnées complètes en s’accréditant sur le site.

Vous êtes chercheuse, professionnelle ou responsable d’association en Tunisie ? Dites Oui aux médias et rejoignez la plateforme en s’inscrivant, dés maintenant,  par ici: http://bit.ly/2HsIYVj

 Crédit Photos  © Institut Français de Tunisie.

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La Cour Constitutionnelle, c’est pour quand?

Par Farah Ben Mansour,

L’organisation Democracy Reporting International (DRI) a organisé une série de rencontres et débats à Tunis et dans les régions sur la Cour constitutionnelle et l’importance du rôle qu’elle joue dans la garantie de la primauté effective de la Constitution. Ces rencontres étaient l’occasion de présenter au public la Cour constitutionnelle, sa composition, ses compétences et ses fonctions, mais également d’appeler à l’urgence de sa mise en place.

Rencontre sur la Cour constitutionnelle organisée par Democracy Reporting International, à Tunis

En effet, la Cour constitutionnelle est fondamentale pour le processus de la justice transitionnelle. Cependant, trois ans après l’adoption de la loi organique n°2015-50, cette instance judiciaire tarde toujours de voir le jour et de commencer ses activités. L’élection de ses membres par l’Assemblé des Représentants du Peuple (ARP) est devenue aujourd’hui, à la veille des élections municipales, une priorité, et ce afin d’accélérer sa mise en place et de traduire cette promesse dans la réalité.

Ultime garantie de la démocratie, la Cour constitutionnelle veille sur l’indépendance des différents pouvoirs, puisqu’elle est l’unique structure en Tunisie qui a la mission de contrôler et d’assurer la constitutionnalité des lois. Elle se compose de douze membres, dont les trois quarts sont spécialisés en droit, avec une expérience de vingt. Ces membres sont élus par le Président de la République, l’ARP et le Conseil Supérieur de la Magistrature, pour un mandat unique de neuf ans.

Les membres de la Cour constitutionnelle ont l’autorité de vérifier les projets de lois, les projets de lois constitutionnelles, les traités internationaux, les lois et le règlement intérieur de l’ARP

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Adhésion de la Tunisie à la Convention du Conseil de l’Europe sur la Lutte contre la Traite des Êtres Humains

Par Farah Ben Mansour,

Dans un communiqué publié le 8 février, le ministère de la justice a annoncé que le Conseil de l’Europe a accepté l’adhésion de la Tunisie à la Convention du Conseil de l’Europe sur la lutte contre la traite des êtres humains.

 

La demande d’adhésion a été formulée par les autorités tunisiennes en Juillet 2017, et elle s’inscrit dans le cadre de renfoncement du partenariat entre le Conseil de l’Europe et la Tunisie. Cette adhésion est le fruit de plusieurs réunions de travail organisées, qui ont rassemblé des représentants des deux parties, afin de présenter et discuter les développements de la coopération et l’identification des priorités pour l’année 2018.

La Convention sur la lutte contre la traite des êtres humains est un traité du Conseil de l’Europe sur l’interdiction du trafic d’êtres humains autant que l’abus sexuel et travail forcé. Elle met l’accent aussi sur l’importance de la sensibilisation dans la lutte contre ces phénomènes. Son Cette convention met à disposition un mécanisme d’observation réalisé par le groupe d’experts sur la lutte contre la traite des êtres humains (GRETA), qui veille à sa mise en application.

 

Le texte de la Convention du Conseil de l’Europe sur la lutte contre la traite des êtres humains est visible à travers ce lien

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Clôture du projet “Action Citoyenne des Femmes et des Jeunes pour une Meilleure Prévention contre la Radicalisation”

Par Farah Ben Mansour,

L’association pour la promotion du droit à la différence ADD e ses partenaires ACD et ADO+ ont organisé 6  février une conférence de presse durant laquelle ils ont clôturé le projet Action Citoyenne des femmes et des jeunes pour une meilleure prévention contre la radicalisation à Douar Hicher et Zarzouna.

Ce projet  de 15 mois (novembre 2016 – février 2018) a l’objectif de promouvoir l’intégration des femmes et des jeunes dans la vie publique et promouvoir leur participation à la prise de décision dans un environnement social sans violence ni radicalisation. Soutenu par l’Entité des Nation Unies pour l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes ONU Femmes, ce projet  a été effectué à Douar Hicher et Zarzouna, deux communautés des plus denses, mais aussi des plus pauvres et des plus marginalisés.

Avec le manque de mécanismes de prévention contre la radicalisation et la violence, le projet ACPR  vise à instaurer une véritable participation efficace entre l’état, les acteurs de la société civile, les femmes et les jeunes dans ces régions. Observant l’impact positif qu’a eu ce projet sur les jeunes et les adolescents de Zarzouna et Douar Hicher, les citoyens appellent à la continuité des activités de ce projet car ça présente un bon encadrement aux jeunes de ces régions.

Dans ce même cadre, une étude «le processus des facteurs majeurs de la radicalisation des jeunes à Zarzouna et Douar Hicher » a été mené par l’association. Avec 450 personnes interrogées, l’étude met en évidence l’importance des facteurs sociaux, économiques, culturels et urbanistiques dans la propagation ou la prévention de la radicalisation des jeunes.

L’étude « le processus des facteurs majeurs de la radicalisation des jeunes à Zarzouna et Douar Hicher» est visible à travers ce lien 

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عودة على مختلف فعاليات مهرجان المشطية في دورته الثانية

Par Trabelsi Emna,

نظمت الجمعية النسائية للمحافظة على الأسرة بجبنيانة أيام 2و 3و 4 فيفري الدورة الثانية لمهرجان المشطية بمقام سيدي اسحاق الجبنياني للتعريف بهذه الحرفة ودعم هذا القطاع
المشطية هي غطاء للرأس أحمر أو أبيض اللون أصبح يستعمل لعدة غايات كتزيين الجدران وصنع الحقائب. ويعتبر هذا المهرجان فرصة  للحرفيات من أجل التعريف بهذا المنتوج الذي تتميز به معتمدية جبنيانة من ولاية صفاقس٠
تضمّن المهرجان معرض لابتكارات الحرفيات وندوات فكرية حول تاريخ المشطية وأهمية هذا الموروث الذي يعتبر مصدر كسب لنساء الجهة. كما تخللته عدة ورشات تفكير لإيجاد حلول للصعوبات التي تتعرض لها الحرفيات أثناء ترويج المنتوج
يجدر بالذكر أن المشطية ٱندرجت مؤخرا ضمن لائحة التراث اللاّمادي حسب المعهد الوطني للتراث و ذلك بهدف تثمين جهود نساء جبنيانة والمجتمع المدني بالجهة للإرتقاء بهذه الحرفة والإنفتاح على مستقبل أفضل

 


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L’immigration clandestine inquiète les tunisiens

Par Farah Ben Mansour,

Véritable crise régionale, l’immigration clandestine  touche les pays des deux rives, nord et sud, du bassin méditerranéen. L’Italie, la Libye, mais aussi la Tunisie, se trouvent tous au centre de cette crise. L’année 2018 peine à commencer, et le débat sur l’immigration clandestine, ayant lieu depuis la révolution mais notamment en 2017, continue déjà à inquiéter les tunisiens, les spécialistes et les différents acteurs de la société civile.

 

Dans ce contexte, le Forum Tunisien pour les Droits Economiques et Sociaux FTDES a indiqué lors d’une conférence de presse à l’occasion de la célébration de la journée internationale des migrants en décembre dernier, que le nombre des opérations d’immigrations non réglementaires interceptées  du début janvier au mi décembre 2017, s’élève à 307 opérations.

 

54 opérations ont été mise en échec durant le premier semestre de 2017, et les arrestations se sont multipliées 5 fois pendant le 2ème semestre selon des statistiques élaborées par le ministère de l’intérieur: 3424 migrants et 129 passeurs ont été arrêtés, et 150 embarcations et autres équipements ont été confisqués.

 

7988 immigrants clandestins ont été arrêtés sur le territoire Italien en 2017, mis en garde dans des centres de détention, dans l’attente de leur rapatriement. Sfax (principalement de Kerkennah), Zarzis et Bizerte sont le point de départ de la majorité des opérations d’immigrations non réglementaires. 66% des migrants sont âgés entre 20 et 30 ans, 5 % sont des femmes.

 

L’ampleur de cette crise d’immigration clandestine qui agite notre pays, s’explique notamment par le chômage, la disparité régionale et l’inégalité sociale et économique. Désespérés et ne croyant plus aux différentes promesses de changement post révolution, plusieurs jeunes tunisiens cherchent de nouveaux horizons, un nouveau futur, ailleurs.

 

Le manque de moyens et la difficulté des procédures d’obtentions de visas, poussent ces jeunes à favoriser l’immigration clandestine vers l’Europe comme choix ultime. Rejoindre la rive nord du méditerranée séduit tellement ces jeunes que ça leur distrait des réels dangers de l’immigration clandestine et leur fait oublier la gravité de ses conséquences. En effet, parmi les 30 000 jeunes tunisiens qui ont émigré clandestinement vers l’Italie depuis 2011, 504 ont disparu ou sans aucune nouvelle. Ils ont quitté la Tunisie en quête d’une nouvelle et meilleure vie. Hélas, un rêve qu’ils n’ont pas pu réalisé dans leur pays. Hélas, un rêve qui s’est avéré fatal.

 

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Le Mois Contre la Corruption, initiative de I Watch

Par Farah Ben Mansour,

A l’occasion de “la Journée Internationale de Lutte Contre la Corruption” le 9 décembre, I Watch organise la 5ème édition du “Mois Contre la Corruption” du 9 décembre 2017 au 14 janvier 2018.

Programme du Mois Contre la Corruption. ©I Watch

Un programme riche et divers est au rendez-vous: Conférence, ateliers, cafés talks et compétitions. L’objectif de cette manifestation est d’abord de promouvoir et d’appuyer la transparence et la bonne gouvernance dans divers secteurs, avec la participation de différents intervenants de différents domaines. A travers le mois contre la corruption, I Watch vise à mettre en lumière et vulgariser les méthodes de dénonciation de la corruption auprès du public, avec qui l’organisation partage un aperçu sur le processus de lutte contre la corruption en Tunisie depuis la révolution.

Ateliers hackathon. ©I Watch

Ayant lieu dans différentes régions du pays, le Mois Contre la Corruption compte plus de 27 événements, s’adressant essentiellement aux jeunes: débats, plaidoirie, journées d’études, hackathon.. Des ateliers de formation et de sensibilisation dans le milieu scolaire ont été organisés aussi. Ils visent à promouvoir la lutte contre la corruption dans le système éducatif tunisien, à travers le renforcement des capacités des enseignants participants dans le domaine de gouvernance et dans les mécanismes de lutte contre la corruption.

Des ateliers de plaidoirie et de slam “Slam the Corrupt”. ©I Watch

Le mois contre la corruption s’ouvre aussi à la culture: I watch organisent des ateliers d’écriture, de cinéma, de rap ou encore de nouvelles formes de journalismes notamment le blog. Ces ateliers réunissent les différents acteurs de la culture pour, et présentent un espace ou ils peuvent discuter la corruption dans le domaine culturel en Tunisie, mais aussi ou ils peuvent créer des méthodes alternatives et créatives dans la lutte contre la corruption

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في إطارالشراكة بين مجموعة التطوع المدني و جمعيتي: إطلاق منصّة تعنى بالحوكمة المحلية

Par Mansouri Hayfa,

نظّمت كلّ من جمعيتي ومجموعة التطوع المدني بتونس يوم الجمعة 15 ديسمبر 2017 في إطار مشروع نحن نحكم ندوة لإطلاق منّصة الكترونية تعنى بتفسير مفاهيم الحوكمة المحلية ومتابعة أخبار آخر الجمعيات التي تنشط في هذا المجال.

 يمتد مشروع نحن نحكم على 3 سنوات ويموّله الاتحاد الأوروبي بميزانيّة تساوي 200 ألف يورو. وتتولّى تنفيذه مجموعة التطوّع المدني مع شركائها من تونس، ليبيا، فلسطين والأردن. يهدف المشروع إلى دفع مشاركة منظّمات المجتمع المدني في إصلاح العمليّات السياسية وتحسين دورها الرّقابي عبر برنامج شامل لبناء القدرات، كما يحاول المشروع دعم منظّمات المجتمع المدني للمساهمة وللتّأثير على إعداد الأجندة التّنمويّة فيما بعد 2025 في البلدان الأربع المعنيّة بالمشروع (الأردن ،ليبيا ،فلسطين، تونس) والتي تسجّل مؤشّرات ضعيفة على مستوى الحوكمة وخاصّة فيما يتعلّق بالمساءلة ونجاعة العمل الحكومي.

في تونس انطلق هذا المشروع باختيار مجموعة من الجمعيات التي تعمل في مجال الحوكمة المحلية وتمويلها من أجل إنجاز مشاريع في الجهات التي تتواجد فيها. ولضمان متابعة التدريب على مفهوم الحوكمة قرّر القائمون على المشروع تعزيز مفهوم الحوكمة الالكترونية من خلال التواصل والمشاركة على موقع افتراضي تفاعلي على الانترنت يتمثل في منصّة نحن نحكم. وتجدر الإشارة هنا إلى أنّ هذه المنصّة تهدف إلى :

  • توفير آلية للحوار بين الجهات الفاعلة في المجتمع المدني حول الحكم الرشيد والديمقراطية والإصلاحات السياسية
  • ضمان تشارك وتبادل الخبرات والدروس المستفادة بين منظمات المجتمع المدني في البلدان المستهدفة من خلال التفاعل المباشر والوصول إلى الموارد اللازمة لعملهم

 

أما فيما يخصّ الندوة التي انتظمت بهدف إطلاق هذه المنصّة فقد افتتحت بثلاث كلمات ترحاب ألقاها كلّ من ممثلي الاتحاد الأوروبي وجمعيتي ومجموعة التطوع المدني وشددوا جميعا على أهمية هذه الشراكة في ضمان منصة الكترونية جيدة من حيث الشكل والتقنية والمضمون .ثمّ تم فيما بعد شرح كيفية التعامل مع المنصّة وتبسيط طريقة استعمالها وهي متكونة أساسا من 4 بوابات كبرى تتفرّع عن كلّ واحدة منها مواضيع عديدة ونستعرضها فيما يلي

التعلّم: مجموعة من المصادر (المقالات- الفيديوات …) التي تبسّط الكثير من مفاهيم المتعلقة بالحوكمة-

العرائض : مجموع من العرائض التي تمثل اليات ضغط ومناصرة لقضايا متعلقة بالحوكمة المحلية-

مكتبة معلومات : مركز موارد يحتوي على وثائق تساعد على ترشيد الحكم المحلي في البلدان الأربع المعنية بالمشروع-

المشاريع : قاعدة بيانات لمختلف المشاريع التي ينجزها شركاء مشروع نحن نحكم-

آخر الأخبار : لمحة عن آخر أنشطة الجمعيات الناشطة في مجال الحوكمة المحلية

الندوة شهدت أيضا مجموعة مداخلات استعرض من خلالها شركاء مجموعة التطوع المدني المشاريع التي أنجزت في إطار برنامج نحن نحكم و في ما يلي تذكير بها

  • مؤسسة أثر للبحوث والتنمية بقفصة: مشروع مخبر السياسة ويهدف إلى دعم قدرات الباحثين الشباب في تحليل السياسات العامة وصياغة الورقات السياسية المتعلقة  بمشاكل الحكم الرشيد ومكافحة الفساد
  • منتدى الشباب لثقافة المواطنة بالقصرين: مشروع سفراء الديمقراطية ويهدف إلى تبسيط مفاهيم الحكم الرشيد والديمقراطية التشاركية لدى القادة الشبان والناشطين في ولاية القصرين.
  • جمعية حق ومواطنة بتطاوين: مشروع ‘ المواطنون يشاركون في الحوكمة المحلية الشاملة في المنطقة ‘ والذي يهدف إلى التعريف بالمفاهيم الأساسية والعملية للحوكمة المحلية على المستويين المحلي والجهوي من ناحية وتجميع مختلف الفاعلين العموميين والمنظمات المجتمع المدني من أجل   التشاور وبناء ميثاق موحد حول أساليب الحوكمة في الجهة.
  • جمعية المواطنة والتنمية بحفوز: مشروع ‘فلنحكم حفوز’ والهدف منه التعرّف على الأساليب الجيدة للحوكمة المحلية وتطبيقها على أرض الواقع كذلك تعزيز مشاركة المجتمع المدني والشباب والمرأة بحفوز في اتخاذ القرار.
  • جمعية إرادة للتنمية بالقصر: مشروع’ متابعة إنجاز المشاريع المبرمجة في قوانين المالية’ والهدف منه تكوين مجموعة 25 مواطنا من أجل اكتساب أساليب متابعة وتقييم نسب تقدّم المشاريع العمومية المبرمجة.
  • جمعية إرادة للتنمية بتوزر:’ مشروع نظام المعلومات الجغرافية للجباية المحلية ‘ويرنو هذا المشروع إلى وضع بنك معلومات ونظام معلومات جغرافي على ذمّة الهيئات الإدارية مما يسهّل عملية متابعة كلّ ما يتعلّق بالجباية بولاية توزر.
  • المنتدى التونس لتمكين الشباب: مشروع بعنوان شباب من أجل التنمية في المناطق الريفية بولاية منوبة ويعمل على تطوير مهارات مجموعة من الشباب في المناطق الريفية بمنوبة من خلال سلسلة دورات تكوينية و ورشات عمل بكل من منزل حبيب، برج النور، برج العامري، طبربة.

في الختام شهدت فعاليات الندوة 3 ورشات عمل اهتمت بمواضيع التعلم الالكتروني من خلال المنصّات و أهمية التقاسم و التشبيك العلاقات و أيضا مفهوم المواطنة الإلكترونية و مدى انخراط المواطن التونسي فيها.و من المنتظر أن يكون افتتاح المنصة للعموم في غضون الأسابيع القادمة.

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FanTek, l’École Associative des Arts Numériques

Par Farah Ben Mansour,

Prélude aux Arts Numériques, est une rencontre qui s’est tenue vendredi 15 décembre à la médina de Tunis, et ce pour présenter “FanTek”, la première école associative d’Arts Numériques en Tunisie. Initiative inclusive et innovante à la fois, FanTek est le fruit d’un partenariat entre l’association Collectif Créatif, le Réseau des Femmes Leaders Maghrébines (RFLM) et l’Association Internationale des Maires Francophones.

 

Pour pouvoir présenter le projet FanTek, Mr. Anas Ghrab à présenté d’abord les Arts numériques, encore méconnu par le public tunisien. En effet, les arts numériques sont toute forme d’art (image, son, vidéo…) réalisée à l’aide d’outils numériques (ordinateurs, interfaces et réseaux…). Vulgariser ces arts et les rendre accessible au public, transmettre leurs principes et leurs techniques aux jeunes et faciliter l’intégration de ces derniers dans la sphère artistique et économique du pays, serait la mission de FanTek.

 

 

N’étant pas encore enseignés dans nos écoles des beaux arts,  les arts numériques seront au centre du programme de l’école associative: Des ateliers seront organisés à partir de mars prochain par des formateurs tunisiens et étrangers, les participants seront sélectionnés suite à un appel à candidature. FanTek vise aussi à organiser des résidences artistiques qui permettent de développer des projets mais aussi d’échanger et de collaborer avec d’autres  différents artistes. Des formations décentralisées, des labs d’expérimentation, des appels à projets et participations aux festivals dédiés au arts numériques sont au programme aussi

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