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Dans la société tunisienne actuelle , l’employabilité représente un réel challenge pour les jeunes diplômés qui peinent à trouver leur place dans l’impitoyable monde du travail.
Conscients des difficultés rencontrées par les chercheurs d’emplois, un regroupement d’entreprises et d’organisations à but non lucratif (dont ont peut citer Microsoft, Silatech et Ooredoo ) ont créés une plateforme nommée “Tounes Ta3mel” dans le but d’accompagner et guider la jeunesse tunisienne dans sa quête de l’employabilité.
L’initiative lancée en partenariat avec UTICA, ATUGE, AIESEC, Edupartage et Mercy Corps œuvre pour aider les jeunes à s’insérer dans le marché de travail et appui les plus ambitieux dans la création de leur entreprise.
« Tounes Ta3mal » se veut une plateforme web multifonctionnelle axée sur les besoins des jeunes en matière d’emploi et de création d’entreprises.
Plusieurs services sont mis à la disposition des utilisateurs parmi lesquels on peut citer les 400 cours en ligne dans différents domaines.
Ces cours sont disponibles gratuitement ainsi que des offres de stages et de missions de volontariat.
Une cellule de conseil à également été mise en place pour les jeunes promoteur afin de les guider dans la création de leurs projets ou pour les financer.
D’autres services plus interactifs sont aussi proposés comme le test psychométrique “Tamheed” qui évalue les aptitudes, intérêts personnels et métiers d’avenirs de l’internaute.
La plateforme propose également un programme de formation à l’entrepreneuriat “Build Your Business” et des séances de coachings avec des professionnels via Skype (un agenda avec les disponibilités des coachs est disponible sur la plateforme )
Ayant déjà participé à beaucoup d’événements de la société civile, Tounes Ta3mal a pour objectif d’œuvrer à un meilleur avenir pour la jeunesse tunisienne ambitieuse.
L’entrepreneuriat social est un concept qui est né aux Etats Unis dans les années 80 et qui s’est exporté un peu partout dans le monde. En Tunisie, on assiste également à l’épanouissement d’initiatives similaires .
Au terme d’une compétition lancé par “The leader”, une initiative qui vise à promouvoir entrepreneuriat sociale en Tunisie, “l’Oasis Verte” un projet de Madame Sonia Mhamedi a été élu “Meilleur projet” de la compétition suite à un vote public via le site web de “The Leaders”.
L’Oasis Verte est un projet qui vise à aider les agriculteurs de Gafsa à lutter contre la pénurie d’eau et la désertification.
Partant d’un constat simple qui est la mauvaise gestion de l’eau de l’irrigation , Sonia Mhamedi et son équipe se sont attelés à la recherche de solutions pour changer le système d’irrigation.
Une étude faite avec le commissariat régional au développement agricole de Gafsa, a démontré qu’il était impossible de modifier tout le système d’irrigation à cause de la complexité et de la spécificité de chaque partie de l’oasis mais qu’il était par contre possible de créer des bassins de stockage pour certaines parties de l’oasis et de restaurer l’ancien système d’irrigation pour les parties restantes.
Les Sociétés Mutuelles des Services Agricoles se sont avérées être la meilleur solution pour les agriculteurs afin d’avoir des moyens matériels et des bassins de stockage d’eau . Sonia Mhamedi pense que l’un des plus grand challenge du projet est de convaincre les agriculteurs de travailler avec ce genre de coopérative afin de réduire leurs charges.
Le point fort de l’expérience réside dans le fait que l’oasis verte est un projet qui a fait collaborer le secteur privé , public et les ONGs.
Des conventions de partenariat ont été signés avec l’Agence Nationale de la Gestion des Déchets, l’Agence Foncière Agricole ,et l’ Agence de Promotion Industrielle.
Des ateliers ont également eu lieu dans les universités à Gafsa avec des experts de l’ANGED et la CPG .
Enfin , avec l’aide de Monsieur Rouissi Chokri, directeur Général de la société d’environnement, de plantation et de jardinage de Gafsa , l’initiatrice du projet propose d’utiliser la technologie photo-voltaïque pour mettre en place un système de pompage d’eau depuis les puis de Ras El Fef vers les bassins romains de Oued El Bey et Tarmil, plus proche des oasis.
Le but de l’action est de faciliter l’accès à l’eau aux agriculteurs et de développer un système d’irrigation durable qui ne dépend pas des imprévus liés à la distribution de l’eau.
Cette initiative permettra également de réhabiliter les bassins et de stimuler l’activité touristique dans l’oasis.
Dans un deuxième temps, Madame Mhamedi et quelques citoyens bénévoles se sont attaqués à la plantation d’arbres d’Acasia comme “brise-vent” pour lutter contre la désertification dans la régions de Oued el Kebir.
Le but ultime du projet est de réinitialiser l’équilibre du développement environnemental et socio- économique dans la région de Gafsa et dans toutes les oasis du sud tunisien. Dans ce sens, plusieurs ateliers ont été organisés avec plus de 30 agriculteurs sur 3 différentes Oasis.
Madame Mhamedi aspire désormais à dupliquer ce model exemplaire dans les différentes Oasis de la Tunisie.
Fares Trii, un jeune homme actif dans la société civile tunisienne ayant déjà été membre de plusieurs ONGs, a pris l’initiative de lancer son propre projet intitulé “Un citoyen depuis l’enfance” .
“Un citoyen depuis l’enfance” est un projet dont le principal objectif est d’impliquer le citoyen tunisien depuis le jeune âge dans la citoyenneté et ce grâce à la création d’un club des droits de l’Homme à Bizerte pour les élèves.
Le club participera, par l’organisation d’ateliers et de formations à développer chez les enfants certaines valeurs telles que la communication de manière civilisée, la tolérance face à la différence, la lutte contre la violence, etc.
Le but est de faire de ces enfants des citoyens modèles qui assureront l’implémentation des bases de la démocratie dans la société.
A la découverte du nouveau magazine web inkyfada, on était très intrigué par son style particulier qui alliait des articles sérieux à un format inhabituel.
Lancé en mai 2014, le web magazine est le fruit de la collaboration d’une équipe passionnée par le journalisme de fond et le développement de nouvelles technologies.
Ayant pris un certain recul par rapport au modèle journalistique actuel, l’équipe d’Inkyfada a bien compris que le besoin d’information des tunisiens a changé. Le web magazine se veut donc innovant tout bien sur le fond que sur la forme de son contenu.
Pour pourvoir allier le volet journalistique et le volet technologique , Inkyfada a fait appel à des journalistes et des spécialistes de divers domaines afin de délivrer un contenu pertinent, travaillé et recentré sur l’analyse et le traitement en profondeur de l’information mais aussi à des graphistes et des développeurs pour présenter les articles d’une manière innovante afin que le public les assimile, les apprécie et les utilise.
Inkyfada traitera des thèmes variés allant de la culture à la politique en passant par l’environnement, la société et l’éducation, toujours en favorisant un contenu travaillé au lieu de présenter une information brute
Inkyfada est le projet de l’organisation non gouvernementale tunisienne “Alkhatt”, un laboratoire d’idées qui promeut la liberté de presse et qui œuvre pour la professionnalisation de la matière journalistique en Tunisie.
Pour les plus curieux, sachez que le nom INKYFADA est un jeu de mot entre INK (=encre en anglais), FADA (= fou en français) et Intifatha (soulèvement en arabe).
Avec une première édition couronnée de succès, Souk At-Tanmia s’est imposé comme “LE” projet de promotion de l’emploi et de l’entrepreneuriat en Tunisie.
Qu’est ce que souk at tanmia? qui peut participer ? comment ça se passe ?
Petit retour sur une success story qui ne finit pas de s’accroitre.
Initiative pilote lancée par Banque africaine de développement (BAD), en collaboration avec 19 partenaires représentant la communauté des bailleurs de fonds, Souk At Tanmia s’est attaqué à un problème social impérieux; Le chômage avec la ferme attention de créer de nouvelles opportunités pour les entrepreneurs mal desservis en les aidant à créer leurs propres entreprises.
En effet, la mission de ce projet est de promouvoir la culture entrepreneuriale et l’esprit d’innovation chez les jeunes tunisiens tout particulièrement chez les populations désavantagées afin de soutenir une croissante inclusive, réduire les inégalités sociales et régionales et créer des emplois durables.
L’approche de Souk At-tanmia se divise en 3 phases
Phase de conception de 5 semaines pendant laquelle les compétences sont solidifiées afin d’acquérir les bases de la gestion entrepreneuriale.
Phase pré-opérationnelle de 6 mois qui se définit comme une phase d’accompagnement afin de créer l’entreprise et démarrer les activités.
Phase de démarrage de 6 à 12 mois pour apporter un appui technique et développer l’activité de l’entreprise.
Il y’a 2 principaux critères d’éligibilité:
Etre un promoteur potentiel: Les personnes ou les groupes de personnes ayant une idée et voulant les transformer en entreprises pérennes.
Etre de nationalité tunisienne ou résident en Tunisie.
La priorité sera donnée aux initiatives qui bénéficient aux populations jeunes, de chômeurs féminines et défavorisées et agissant dans des régions démunies.
Fondamentalement, votre projet doit être faisable, financièrement viable et capable de créer des emplois. L’impact positif sur l’environnement , l’innovation et la reproductibilité sont autant de points capables de donner une valeur ajoutée à votre projet.
Souk At-tanmia offre un soutien financier sous forme de don pour aider les entrepreneurs potentiels à financer leurs projets et lever des fonds supplémentaires
Les dates clés sont:
Pour participer , vous pouvez vous inscrire sur www.soukattanmia.org
Date limite : 30 juin 2014 .
Durant la phase pilote de Souk At-tanmia 61projets ont été financés avec 437 emplois crées en 2013 et641 prévus en 2014 pour un montant totale de 1,777,501 DT décaissé.
Né d’une amitié entre un collectif de musiciens, le Jazz Club de Tunis voit le jour en 2011 avec l’intention de partager et de promouvoir cette passion pour les musiques jazz sur la scène.
Les objectifs du collectif visent à dynamiser la scène culturelle tunisienne à travers la promotion de spectacles et d’événements afin d’offrir au public tunisien un accès au Jazz live et aux talents tunisiens la possibilité de se produire en public. Le JCT sert également de plateforme pour mettre en contact les acteurs de la musique jazz en Tunisie et faciliter leur collaboration. Enfin le club vise à créer un environnement propice pour le développement d’un style de fusion entre le Jazz et les musiques tunisiennes.
80% des membres actifs de l’association sont des musiciens amateurs et professionnels. Des sessions de workshop et des master class sont prévus pour les amateurs qui veulent s’inciter au jazz, ces derniers sont même invités à participer a des sessions jam après les concerts afin de perfectionner leur technique ou faire des rencontres pour d’éventuels projets. Le collectif se réuni tout les derniers vendredi du mois pour un concert « le vendredi jazz ».
Le vendredi Jazz est un rendez-vous mensuel qui réunit un public amateur de Jazz, des musiciens professionnels et des musiciens étudiants. Y sont présentées de nouvelles créations de musiciens tunisiens. C’est aussi l’occasion d’organiser des Jam sessions. Les vendredis Jazz sont organisés sur des scènes différentes afin de faire connaître au public de nouveaux espaces culturels. Le club prépare actuellement un événement « MOSI9A CHAMSIYA »pour le 28 mars, stay tuned. Visitez le site de Jazz Club de Tunis pour en savoir plus sur leurs initiatives et événements.
Conformément à une déclaration du Parti socialiste américain, la première Journée nationale de la femme a été célébrée sur l’ensemble du territoire des États-Unis d’Amérique le 28 février. Les femmes ont continué à célébrer cette journée le dernier dimanche de février jusqu’en 1913.
Depuis, cet événement fêté aux quatre coins du monde tend à réaffirmer la place de la femme dans la société et dénoncer les inégalités et les injustices dont le gente féminin est victime dans notre monde majoritairement patriarcale.
Le thème de la Journée internationale de la femme 2014 est: « L’égalité pour les femmes, c’est le progrès pour toutes et tous »
Cette journée est l’occasion de dresser un bilan des progrès réalisés, d’appeler à des changements et de célébrer les actes de courage et de détermination accomplis par les femmes ordinaires qui ont joué un rôle extraordinaire dans l’histoire de leurs pays et de leurs communautés.
L’ONU Femmes a d’ailleurs lancé #HeforShe -une campagne de positionnement pour l’égalité menée par l’ONU Femmes dans laquelle les hommes du monde entier sont encouragés à dénoncer les inégalités subies par les femmes et les filles.
En Tunisie, nous avons assisté à divers manifestations, conférences et toutes sortes d’événements à l’honneur des femmes comme la conférence qui a été donné par l’association Malienne des Etudiants et Stagiaires en Tunisie « AMEST » le samedi 8 Mars à l’Université Libre de Tunis « ULT ».
Le message qu’a voulu passé cette manifestation associative est : “Qu’ensemble, nous faisons de cette journée du 8 Mars une réussite en sortant massivement pour la cause de la femme africaine”. La présidente de l’association « AMEST » a voulu véhiculer le message suivant : “La véritable liberté c’est lorsqu’on est vis-à-vis de soi même”.s » par le ministre de la Culture, Mehdi Mabrouk à la maison de la Culture Ibn Rachiq à Tunis.
Le ministre de la culture a déclaré « Je suis ici pour rassurer la femme et dire que le projet culturel et social de notre pays va appuyer les acquis de la femme tunisienne »
Parmi les événements les plus importants nous citerons :
Le rassemblement au Bardo le 8 mars pour défendre les symboles de nation et les droits de la femme. Les slogans scandés durant cette manifestation étaient en faveur des droits de la femme et de la liberté d’expression
La marche des femmes à l’avenue Habib Bourguiba à Tunis organisée par le congrès mondial des droits économiques. Plusieurs femmes travaillant dans différents secteurs ont participé à cette manifestation La marche fut suivie par une séance plénière des femmes au siège de la Bourse du travail. Cette marche a été profondément marquée par le cri des associations des mères des martyrs tunisiens qui réclament toujours et encore les droits et les privilèges dont leurs progénitures ont été privées et qui militent pour faire valoir le courage et la dignité de ces hommes partis pour une cause noble qu’est la protection de la république tunisienne.
Miloud Tabbabi est un citoyen au chômage habitant dans la ville de Redeyef. Lors d’une journée banale, il entrepris, tout seul de nettoyer son quartier . Il commence par un jardin public puis s’attaque au blanchissement des murs et à la collecte d’argent dans les café pour financer son projet de nettoyage.
Surpris et émus par cette étonnante initiative , plusieurs habitants, hommes, femmes, jeunes et personnes âgés se joignent au mouvement.
Dans un interview donné au HuffPost Maghreb Moez Benjaballah, photographe et citoyen de Redeyef a expliqué que “son engagement a impressionné les jeunes de la ville et a engendré une véritable “révolution du nettoyage”.
Miloud Tabbabi, l’initiateur du projet de nettoyage de Redeyef
Les habitants de Redeyef se mobilisent donc depuis quelques jours pour nettoyer leurs quartiers avec l’aide de quelques artistes. Des collectes d’argent se sont propagées dans toute la ville pour fournir les matériaux permettant le nettoyage mais aussi la réparation des trottoirs et des lampadaires de la ville.
La campagne de se poursuit encore cette semaine dans tous les quartiers de la ville.
unHashtag #الرديف_نظيفة a été créé pour pouvoir suivre l’évolution du travail sur Twitter .
Dans un interview donné au HuffPost Maghreb Moez Benjaballah souligne que “les habitants de la ville étudient encore la possibilité de relancer cette campagne chaque mois”.