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Direction de la Coopération Internationale
Principauté de Monaco
Évaluation finale du projet :
« Karamti : le site des potières de Hay Hlel comme point de départ pour aménager des espaces publics accessibles aux femmes, aux filles et aux enfants »
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| Pays: |
Tunisie |
| Partenaire: |
UN-Habitat |
| Projet n°: |
TN2-68 |
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Contexte et presentation du projet
Hay Hlel est un quartier d’habitat principalement informel situé à environ quinze minutes à pied du centre de Tunis. Il compte près de 30 000 habitants et se caractérise par une forte densité urbaine, un habitat souvent précaire ainsi qu’un déficit d’espaces publics accessibles et de qualité. Une partie importante de sa population est confrontée à des situations de vulnérabilité socio-économique.
Plusieurs études soulignent que, malgré ces contraintes, le quartier s’appuie sur des dynamiques locales et des mécanismes de solidarité favorisant l’organisation de la vie quotidienne et le développement d’activités génératrices de revenus (notamment Jeunesse et violence institutionnelle, International Alert). Depuis les années 1960, une activité artisanale de production de poteries, exercée principalement par un groupe de femmes, constitue ainsi une source importante de revenus pour de nombreux ménages. Cette activité repose notamment sur le recyclage de matériaux de construction récupérés dans le quartier et exerce une influence sur son organisation spatiale, économique, sociale et environnementale.
Dans ce contexte, UN-Habitat Tunisie a mis en œuvre, entre 2023 et 2026, le projet Karamti pour un montant de 240 000 EUR, avec l’appui du Gouvernement Princier de Monaco, en partenariat avec la municipalité de Tunis, l’Institut Arabe des Droits de l’Homme et les habitants du quartier. Selon les documents du projet, celui-ci visait à améliorer la qualité de vie des habitants à travers une démarche participative de diagnostic, de co-conception et d’aménagement d’espaces publics. Les interventions prévues comprenaient notamment la création et la réhabilitation d’espaces publics le long d’un parcours reliant l’école primaire Hay Hlel 1 à la zone des potières, ainsi que des actions destinées à favoriser un environnement urbain plus sûr et plus inclusif.
Le projet s’inscrivait, selon le document projet, dans l’approche « Leave No One Behind » des Nations Unies et entend contribuer à l’Objectif de développement durable n°11 relatif aux villes et communautés durables, en favorisant un accès accru à des espaces publics inclusifs, en particulier pour les femmes, les filles et les enfants.
Conformément au document de projet, le projet poursuivait l’objectif général suivant :
Objectif général :
Développer des espaces publics sains et qualitatifs accessibles et adaptés aux filles, aux femmes et aux enfants dans le quartier informel de Hay Hlel.
Conformément au document de projet, les trois objectifs spécifiques étaient les suivants :
- OS 1 : Mobiliser et engager tous les acteurs et parties prenantes locaux dans un processus participatif innovant et durable.
- OS 2 : Co-concevoir des plans en faisant appel à des experts pour proposer trois types d’aménagement d’espaces publics décents, durables et inclusifs.
- OS 3 : Chantier de co-construction : co-construction pour la réalisation des espaces publics conçus.
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Objectifs de l’évaluation
Conformément à l’article 3 de l’Accord de Contribution signée le 5 mai 2023, la présente évaluation externe indépendante a pour objectif de fournir à la Direction de la Coopération Internationale (DCI) une appréciation objective et argumentée de la performance du projet Karamti, en analysant non seulement la mise en œuvre des activités et la réalisation des aménagements prévus, mais également les changements sociaux, économiques, institutionnels et environnementaux auxquels le projet a contribué.
Plus spécifiquement, elle devra permettre de :
- Évaluer les résultats et la performance du projet, en appréciant notamment :
- le niveau d’atteinte des objectifs et des résultats attendus ;
- la pertinence de l’intervention au regard des besoins identifiés et des enjeux du territoire ;
- les effets directs et indirects produits par le projet, qu’ils soient attendus ou non ;
- les changements observés ou susceptibles d’être attribuables, au moins en partie, à l’intervention ;
- ainsi que, dans la mesure du possible, les perspectives de pérennisation des acquis.
- Tirer les principaux enseignements de l’interventionet formuler des recommandations opérationnelles destinées à orienter les décisions futures de la DCI, d’UN-Habitat et des autres parties prenantes, notamment en matière de poursuite, d’amélioration ou de réplication de l’approche.
- Contribuer à la capitalisation des connaissances, notamment par :
- l’identification des facteurs de réussite et des difficultés rencontrées ;
- la production d’enseignements transférables ;
- la formulation d’études de cas ou d’exemples de bonnes pratiques pouvant alimenter de futures interventions dans des contextes similaires.
L’évaluation devra également permettre d’apprécier dans quelle mesure une approche intégrée de l’espace public, combinant aménagement urbain, participation citoyenne et inclusion sociale, constitue une modalité pertinente d’intervention au regard des objectifs de la Coopération monégasque. Les aménagements réalisés devront ainsi être analysés comme des moyens au service d’objectifs de développement, et non uniquement sous l’angle de leur qualité technique ou urbanistique.
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CRITERES ET QUESTIONS EVALUATIVES
L’évaluation sera conduite conformément aux critères d’évaluation du Comité d’aide au développement (CAD) de l’OCDE, adaptés au contexte et aux objectifs spécifiques du projet. Le consultant pourra proposer des questions évaluatives complémentaires dans sa note de cadrage.
Les principaux critères retenus sont les suivants :
Ce critère vise à apprécier dans quelle mesure le projet a répondu aux besoins identifiés et aux priorités des populations ciblées ainsi qu’aux orientations stratégiques des partenaires.
Questions évaluatives :
- Dans quelle mesure les objectifs et activités du projet répondaient-ils aux besoins et aux priorités des habitants du quartier de Hay Hlel, notamment des femmes, des filles et des enfants ?
- Dans quelle mesure le projet a-t-il répondu aux besoins des enfants et des familles en matière de sécurité, de loisirs, de bien-être et de protection ?
- Dans quelle mesure l’analyse initiale du contexte et l’identification des besoins ont-elles permis d’orienter de manière adéquate les choix d’intervention ?
- Dans quelle mesure l’approche participative retenue a-t-elle permis de prendre en compte les attentes et les contraintes des différentes catégories d’acteurs du quartier ?
- Dans quelle mesure le projet était-il aligné avec les politiques et stratégies nationales/locales relatives à l’amélioration du cadre urbain, à l’inclusion sociale et à l’accès aux espaces publics ?
- D’autres types d’intervention auraient-ils pu produire des effets de développement plus importants ou complémentaires ?
Ce critère vise à analyser l’articulation du projet avec les autres interventions et politiques pertinentes ainsi que la complémentarité entre les acteurs mobilisés.
Questions évaluatives :
- Dans quelle mesure le projet était-il cohérent avec les priorités et mandats respectifs d’UN-Habitat, du Gouvernement Princier de Monaco et des partenaires locaux ?
- Dans quelle mesure les rôles et responsabilités des différentes parties prenantes (UN-Habitat, municipalité de Tunis, Institut Arabe des Droits de l’Homme, habitants) ont-ils été clairement définis et complémentaires ?
- Le projet a-t-il créé des synergies avec d’autres initiatives existantes dans le quartier ou dans la municipalité de Tunis ?
- L’approche développée est-elle cohérente avec les principes de participation citoyenne et d’inclusion promus par les Nations Unies ?
Ce critère vise à mesurer le degré d’atteinte des résultats attendus du projet.
Questions évaluatives :
- Dans quelle mesure les résultats prévus par le projet ont-ils été atteints ?
- Dans quelle mesure les activités mises en œuvre ont-elles permis de contribuer à l’objectif général du projet, à savoir : « Développer des espaces publics sains et qualitatifs accessibles et adaptés aux filles, aux femmes et aux enfants dans le quartier informel de Hay Hlel » ?
- Dans quelle mesure la mobilisation des acteurs locaux et la démarche de co-conception ont-elles permis d’aboutir à des solutions adaptées au contexte du quartier ?
- Quels facteurs ont facilité ou limité l’atteinte des résultats ?
- Les espaces publics conçus et réalisés correspondent-ils aux besoins exprimés par les usagers et aux objectifs d’inclusion poursuivis ?
Ce critère vise à apprécier l’utilisation optimale des ressources mobilisées au regard des résultats obtenus.
Questions évaluatives :
- Les ressources financières, humaines et techniques mobilisées ont-elles été utilisées de manière efficiente ?
- Les modalités de gestion et de coordination du projet ont-elles favorisé une mise en œuvre efficace ?
- Les choix techniques et opérationnels réalisés étaient-ils adaptés au budget disponible et au calendrier du projet ?
- Existe-t-il des enseignements permettant d’améliorer le rapport entre moyens mobilisés et résultats obtenus dans de futures interventions similaires ?
Ce critère vise à identifier les changements significatifs, positifs ou négatifs, attendus ou inattendus, auxquels le projet a contribué dans la vie des populations ciblées.
L’analyse devra porter sur les dimensions sociales, économiques, institutionnelles, environnementales et de protection, et ne devra pas se limiter aux changements physiques observés dans l’espace urbain.
Questions évaluatives :
- Quels changements le projet a-t-il contribué à générer dans le quartier de Hay Hlel, notamment en matière d’accès aux espaces publics, de cadre de vie et d’inclusion sociale ?
- Dans quelle mesure le projet a-t-il contribué à améliorer les conditions de vie, et le cas échéant, les conditions d’exercice du travail des femmes potières, initialement identifiées comme bénéficiaires directes de l’intervention?
- Dans quelle mesure les aménagements réalisés ou les dynamiques engagées ont-ils contribué à améliorer l’utilisation et l’appropriation des espaces publics par les habitants ?
- Quels effets spécifiques peuvent être observés pour les femmes, les filles et les enfants ?
- Des effets inattendus (positifs ou négatifs) ont-ils été observés ?
- Dans quelle mesure le projet a-t-il contribué à renforcer le dialogue entre habitants, acteurs associatifs et institutions locales ?
Ce critère vise à apprécier la probabilité que les bénéfices du projet se maintiennent au-delà de la période de financement.
Questions évaluatives :
- Dans quelle mesure les mécanismes mis en place permettent-ils d’assurer la pérennité des espaces publics aménagés ?
- Les acteurs locaux disposent-ils des capacités, ressources et responsabilités nécessaires pour assurer l’entretien et l’appropriation des réalisations ?
- Le projet a-t-il contribué à renforcer durablement les capacités des acteurs locaux (habitants, associations, municipalité) ?
- L’approche développée présente-t-elle un potentiel de réplication ou d’adaptation dans d’autres quartiers confrontés à des problématiques similaires ?
- Approches transversales : Egalite femmes/hommes, inclusion des personnes en situation de handicap et co-bénéfice climat
Compte tenu de la nature du projet et de ses objectifs en matière d’amélioration des espaces publics, l’évaluation accordera une attention particulière à l’intégration effective des dimensions transversales suivantes : l’égalité femmes/hommes, l’inclusion des personnes en situation de handicap et le co-bénéfice climat.
Le consultant analysera dans quelle mesure ces dimensions ont été intégrées dans la conception, la mise en œuvre et les résultats du projet, et évaluera leur contribution aux changements observés.
L’évaluation portera notamment une attention particulière :
- à la prise en compte des besoins spécifiques des femmes, des filles et des autres groupes vulnérables dans l’accès et l’usage des espaces publics ; à leur participation effective à la définition des priorités et aux processus de décision du projet ;
- au degré d’intégration des principes d’accessibilité universelle et d’inclusion des personnes en situation de handicap dans les aménagements réalisés ;
- aux éventuels co-bénéfices environnementaux et climatiques générés par l’intervention, notamment en matière d’amélioration du cadre de vie, de gestion des ressources et de résilience urbaine.
Le consultant formulera, le cas échéant, des recommandations visant à renforcer l’intégration de ces dimensions dans de futures interventions similaires.
4.1 Gestion et conduite de l’évaluation
L’évaluation sera pilotée par la Direction de la Coopération Internationale (DCI), qui constituera un groupe de référence associant, le cas échéant, le porteur de projet, UN-Habitat.
Le groupe de référence aura notamment pour missions :
- d’assurer l’interface entre le consultant et la DCI, en complément des échanges directs nécessaires au bon déroulement de la mission ;
- de faciliter l’accès du consultant aux informations, documents et personnes ressources nécessaires à l’évaluation ;
- d’examiner les différents livrables produits par le consultant et de formuler des observations ;
- de contribuer au bon déroulement du processus d’évaluation par ses commentaires et éclairages.
- de prendre connaissance des constatations, conclusions et recommandations issues de l’évaluation.
L’évaluation sera conduite dans le respect des principes d’indépendance, d’impartialité et de transparence.
4.2 Processus d’évaluation
Une fois le consultant recruté, l’évaluation se déroulera en trois phases : phase documentaire et de cadrage, phase de collecte des données sur le terrain et phase d’analyse et de synthèse.
Phase documentaire et de cadrage
Cette première phase permettra au consultant de :
- procéder à une revue approfondie des documents pertinents relatifs au projet fournis par la DCI et UN-Habitat (document de projet, cadre logique, rapports narratifs et financiers, outils de suivi, études disponibles, etc.) ;
- analyser la logique d’intervention du projet et préciser son approche méthodologique ;
- élaborer un plan de travail détaillé précisant la méthodologie retenue, les outils de collecte de données, le calendrier de la mission et les personnes à rencontrer.
À l’issue de cette phase, le consultant transmettra à la DCI une note de cadrage (Inception Report) en français par courrier électronique au groupe de référence.
La DCI et les membres du groupe de référence disposeront d’un délai de 7 jours calendaires pour formuler leurs observations. Le consultant prendra en compte ces remarques dans la version finale de sa note de cadrage.
Phase de collecte des données sur le terrain
Cette phase permettra au consultant de recueillir les informations nécessaires à l’analyse des critères d’évaluation.
Le consultant devra notamment :
- conduire des entretiens avec les principales parties prenantes du projet, notamment la DCI, UN-Habitat, les partenaires institutionnels, les acteurs locaux et les bénéficiaires ;
- effectuer des visites de terrain dans la zone d’intervention du projet et observer les réalisations effectuées ;
- veiller à associer les différentes catégories d’acteurs concernés, dans une approche participative et inclusive ;
- collaborer avec les autorités et organismes publics compétents ;
- s’appuyer sur des sources d’information diversifiées et fiables et procéder à une triangulation des données recueillies afin de garantir la robustesse des constats.
Phase d’analyse et de synthèse
Cette phase sera consacrée à l’analyse des informations recueillies et à l’élaboration des rapports d’évaluation.
Le consultant veillera à ce que :
- les constats soient fondés sur des éléments vérifiables et clairement documentés ;
- les conclusions découlent des analyses conduites ;
- les recommandations soient réalistes, opérationnelles et adaptées au contexte ;
- les éventuelles limites méthodologiques de l’évaluation soient explicitement mentionnées.
4.3 Transmission et approbation du rapport provisoire
Le consultant transmettra le rapport provisoire d’évaluation en français à la DCI et à UN-Habitat au plus tard 10 jours calendaires après la fin de la phase de terrain.
La DCI et UN-Habitat disposeront d’un délai de 7 jours calendaires pour transmettre leurs commentaires et observations.
Le consultant analysera ces commentaires et apportera les ajustements jugés pertinents. Les observations non retenues pourront être présentées dans une matrice de commentaires annexée au rapport final.
4.4 Transmission et approbation du rapport final
Le consultant transmettra le rapport final d’évaluation en français à la DCI au plus tard 7 jours calendaires après réception des commentaires sur le rapport provisoire.
Le rapport final constituera le livrable final de la mission. Il restera la propriété de la DCI, qui décidera des modalités de diffusion appropriées.
4.5 Restitution
Après validation du rapport final par la DCI, le consultant organisera une réunion de restitution, en présentiel à Tunis ou à distance, afin de présenter les principaux constats, conclusions, enseignements tirés et recommandations de l’évaluation aux parties prenantes concernées.
Les compétences requises pour réaliser cette évaluation sont les suivantes :
- Expérience confirmée dans la conduite d’évaluations de projets ou programmes de développement, idéalement pour le compte de bailleurs internationaux, d’organisations multilatérales ou d’agences des Nations Unies ;
- Maîtrise des méthodologies d’évaluation et des critères d’évaluation du CAD de l’OCDE ;
- Capacité démontrée à analyser la pertinence, les effets et la contribution d’une intervention de développement au regard des besoins des populations ciblées et des objectifs poursuivis ;
- Expérience dans l’évaluation de projets favorisant l’inclusion sociale, la participation communautaire et l’amélioration des conditions de vie des populations vulnérables ;
- Bonne connaissance des approches transversales relatives au genre, à l’inclusion des personnes en situation de handicap et aux enjeux environnementaux et climatiques ;
- Excellentes capacités d’analyse, de synthèse et de rédaction en français.
Une connaissance des contextes urbains vulnérables dans les pays du Sud, notamment en Afrique du Nord, ainsi qu’une expérience de collaboration avec des agences des Nations Unies ou des bailleurs internationaux, constitueront des atouts.
La charge estimative pour la réalisation de cette évaluation est comprise entre 10 et 15 jours/homme.
La prestation débutera après signature du contrat entre le consultant et la DCI. La période d’évaluation est prévue pour septembre/octobre 2026.
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Documents à presenter par le soumissionnaire
Une attention particulière sera portée à la compréhension du mandat par le soumissionnaire, notamment à sa capacité à proposer une approche permettant d’analyser la pertinence, la valeur ajoutée et les effets du projet en tant qu’intervention de développement, au-delà de la seule appréciation technique des aménagements réalisés.
Le consultant devra fournir les éléments suivants :
Une offre technique comprenant :
- une note de présentation de la compréhension du mandat et de la méthodologie proposée (5 pages maximum) ;
- les références et expériences pertinentes du consultant en lien avec l’objet de l’évaluation (10 pages maximum) ;
- le cas échéant, la composition de l’équipe proposée, la répartition des responsabilités entre ses membres ainsi que les CV correspondants ;
- un calendrier prévisionnel d’intervention ;
- une estimation de la charge de travail en jours/homme.
Une offre financière :
L’offre financière devra être plafonnée à l’équivalent en dinars tunisiens de 5 000 euros TTC et inclure :
- le budget global de la mission ;
- un budget détaillé précisant notamment les honoraires, indemnités journalières, transports, déplacements sur le Grand Tunis et tout autre coût éventuel lié à la réalisation de la prestation.
Les candidatures peuvent être soumises individuellement ou en groupe.
Les dossiers sont à envoyer par email à :
- Mme Florencia Serdan Cellario, Responsable Programme Tunisie à la Direction de la Coopération Internationale de Monaco : fserdan@gouv.mc
- Mme Wanessa El Amri, Coordinatrice de la Coopération monégasque en Tunisie : welamri.ext@dci.gouvernement.mc
La date limite pour la réception des dossiers est fixée au lundi 10 août 2026.
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