22 Mai 2026 Dans 2 semaines
Projet : Insertion Economique, Sociale et Solidaire dans les Collines de Kairouan ” IESS Kairouan”
Objet : Consultant National pour la Validation et Ajustement Opérationnel du Guide Méthodologique de l’Approche Graduation
1.1-Contexte :
Le projet Insertion Économique Sociale et Solidaire dans les collines de Kairouan (IESS Kairouan) vise à renforcer la résilience socio-économique des ménages ruraux défavorisés du gouvernorat de Kairouan, en particulier les femmes et les jeunes, à travers une approche intégrée de “graduation” socio-économique. Il est mis en œuvre par le Commissariat Régional au Développement Agricole de Kairouan (CRDA Kairouan). Les deux sous composantes 1.2 et 1.3 de la première composante du projet intitulée « Mobilité sociale et économique des ménages ruraux pauvre » sont mise en œuvre à travers une convention de mise en œuvre avec l’Union Tunisienne de Solidarité Sociale (UTSS) qui est une fédération d’associations régionales et locales couvrant toute la Tunisie. Fondée en 1964, elle contribue aux stratégies nationales en matière sociale et économique. Depuis 1992, elle se spécialise dans l’appui à l’auto-développèrent et à la création d’activités génératrices de revenus au profit des populations vulnérables, avec l’appui de la Direction Régionale des Affaires Sociales de Kairouan.
Le projet IESS (Insertion Économique, Sociale et Solidaire dans les Collines de Kairouan), d’une durée de six ans (2021–2027), intervient dans 35 secteurs répartis sur sept délégations du gouvernorat de Kairouan, sélectionnés selon des critères socio-économiques et environnementaux. Son objectif global est de contribuer à l’amélioration de l’indice de développement du gouvernorat de Kairouan, notamment à travers la mise en œuvre de la Loi El Amen et de ses décrets d’application.
L’approche repose sur un accompagnement progressif des Familles Nécessiteuses (FN) à travers plusieurs étapes intégrées : diagnostic, planification, renforcement des capacités, mise en œuvre d’activités génératrices de revenus (AGR) et autonomisation durable.
Sur le plan géographique, le projet est mis en œuvre dans le gouvernorat de Kairouan, à travers des cohortes successives, chacune subdivisée en micro-zones. Chaque micro-zone constitue une unité géographique et sociale homogène, regroupant environ 20 familles nécessiteuses partageant un même environnement socio économique. L’intervention suit une logique progressive et est structurée en trois cohortes de zones d’intervention.
À ce jour, le projet a couvert la première et la deuxième cohorte, comprenant 5 délégations (71 %), 29 secteurs administratifs (83 %) et 77 micro-zones (84 %), touchant 3 674 familles nécessiteuses (58 %), soit 48 % de la population totale des zones cibles (15 212 habitants). La troisième cohorte, prévue à partir de novembre 2025, marque une nouvelle phase d’extension du projet.
À la suite de la mise en œuvre des deux premières cohortes, les acquis et leçons tirés de la pratique de l’approche de graduation ont été consolidés dans un guide méthodologique servant de référence stratégique pour structurer et uniformiser les étapes du processus.
Ce guide repose sur les cinq piliers fondamentaux de la graduation protection sociale, promotion des moyens de subsistance, inclusion financière, autonomisation sociale et adaptation au changement climatique et intègre l’approche GALS (Gender Action Learning System) comme cadre participatif garantissant l’égalité de genre et l’inclusion à toutes les étapes du processus.
Le guide décrit la méthodologie complète d’intervention, incluant :
L’UTSS et son antenne CRSS Kairouan assure la coordination et le suivi global du processus, en collaboration avec l’équipe de gestion du projet IESS (UGO), les équipes locales et les partenaires institutionnels.
Dans le cadre de la troisième cohorte, la mission du consultant se concentrera sur une micro-zone pilote, sélectionnée pour tester, valider et ajuster le guide méthodologique avant son déploiement à plus grande échelle.
Cette mission vise à assurer la cohérence méthodologique, la faisabilité opérationnelle et l’adéquation des outils proposés avec les objectifs de graduation et les réalités locales.
1.2-Justification de la mission
La validation terrain du guide méthodologique constitue une étape cruciale pour s’assurer de sa pertinence, de son opérationnalité et de son alignement avec les réalités du terrain et les pratiques des animateurs. Cette démarche de validation participative implique non seulement les équipes du projet et les animateurs, mais également les bénéficiaires eux-mêmes, garantissant ainsi une approche bottom-up authentique.
L’expérience acquise lors de la première cohorte a démontré l’importance d’adapter les outils méthodologiques aux spécificités locales, aux dynamiques communautaires et aux contraintes socio économiques particulières de chaque zone d’intervention. La validation terrain permettra d’identifier les ajustements nécessaires pour optimiser l’efficacité du guide et assurer sa reproductibilité dans d’autres contextes similaires.
1.3-Objectifs de la mission :
1.3.1-Objectif général
L’objectif général de cette mission est d’assurer la validation terrain du guide méthodologique de l’approche de Graduation, tester les outils proposés, accompagner les animateurs dans leur mise en œuvre, et formuler des recommandations d’ajustement pour une application opérationnelle et contextualisée. 1.3.2-Objectifs spécifiques
iii. Finalisation du guide : Intégrer les ajustements validés dans une version finale du guide méthodologique, prête à être diffusée et utilisée à plus grande échelle. Recueillir les retours des acteurs locaux et des bénéficiaires pour affiner les outils et processus. Formuler des recommandations pratiques pour la généralisation du modèle.
ARTICLE 2 : PRESENTATION ET CONSISTANCE DES PRESTATIONS DEMANDEES
Les prestations du consultant s’articuleront autour de deux axes, à savoir :
Le consultant exécutera un ensemble de tâches intégrées visant principalement à la validation terrain du guide méthodologique et à son ajustement opérationnel. Il ne mettra pas directement en œuvre les étapes de la graduation, mais accompagnera les animateurs chargés de l’application du processus, en observant, en recueillant les retours et en identifiant les ajustements nécessaires à travers les phases suivantes :
2.1-Durée et phasage :
| Phases | Déroulement |
| Phase 1 :
Préparation et cadrage |
∙ Analyse documentaire approfondie :
→ Guide méthodologique de graduation (version actualisée). → Documents de référence BRAC. → Documents clés du projet IESS (rapport principal, évaluation à mi parcours, guide GALS, etc.) et tout document pertinent |
| ∙ Organisation d’une réunion de cadrage stratégique avec principalement l’UTSS et les animateurs du terrain, l’UGO, DRAS, et parties prenantes locales (si nécessaire). | |
| ∙ Analyse contextuelle des délégations du 3ᵉ cohorte et sélection d’une |
| micro-zone pilote (Vous pouvez également identifier la micro-zone cible et l’intégrer directement dans les TDRs) | |
| ∙ Prospection terrain initiale pour évaluer les conditions opérationnelles et logistiques. | |
| Phase 2 :
Validation participative du guide |
∙ Accompagnement des animateurs dans la mise en œuvre du processus de graduation au sein de la micro-zone sélectionnée.
∙ Test et validation participative des outils à chaque étape (ciblage, diagnostic, identification des AGR, plan d’action, suivi). ∙ Observation et documentation des interactions communautaires et des résultats intermédiaires. |
| Phase 3 : Suivi et ajustements | ∙ Évaluation du déroulement des étapes selon la méthodologie prescrite. ∙ Estimation de la durée réelle de chaque phase avec les animateurs. ∙ Identification des écarts et formulation d’ajustements pratiques. ∙ Rédaction d’un rapport de validation terrain, incluant : → Constats,
→ Retours qualitatifs, → Propositions d’amélioration du guide et des outils. |
Note : Un tableau présentant la « Répartition des étapes du processus Graduation en interaction avec l’approche GALS » est présent en Annexe 5.
2.2-Flexibilité et adaptation :
Le planning pourra être ajusté en fonction des réalités terrain, des contraintes logistiques et des retours des parties prenantes, dans le respect des objectifs globaux de la mission et en concertation avec l’équipe UTSS.
ARTICLE 3 : OBLIGATIONS DU CONSULTANT ET RÉSULTATS ATTENDUS 3.1-Obligations principales
iii. Ajustements méthodologiques : Proposer des recommandations ciblées sur la base des observations et des retours terrain.
3.2-Résultats attendus
‑ Une planification claire et opérationnelle des activités sur le terrain, permettant à l’équipe IESS/UTSS de suivre efficacement la mise en œuvre.
‑ Confirmation de la pertinence de la micro-zone sélectionnée et meilleure compréhension des contextes locaux pour guider les interventions.
‑ Identification de la faisabilité et de l’efficacité des outils du guide méthodologique en conditions réelles.
‑ Retours structurés des animateurs et des bénéficiaires, permettant d’identifier les forces, les limites et les ajustements nécessaires.
‑ Ajustements méthodologiques validés et recommandations opérationnelles claires pour le déploiement et la généralisation du guide.
3.3-Frais de Soumission
Le soumissionnaire paiera tous les frais afférents à la préparation et à la présentation de son offre, et l’UTSS ne sera en aucun cas responsable de ces frais ni tenu de les payer, de quelque façon que se déroulera le processus du marché à procédure simplifié et quel qu’en soit le résultat.
ARTICLE 4 : LIVRABLES ATTENDUS
‑ Plan de travail détaillé validé avec l’équipe IESS/UTSS.
‑ Rapport de cadrage et validation de la micro-zone.
‑ Outils testés et fiches d’observation terrain.
‑ Synthèse des retours des animateurs et bénéficiaires.
‑ Rapport final de validation du guide méthodologique, incluant propositions d’ajustements et recommandations pour le déploiement.
ARTICLE 5 : LIEU ET DURÉE DE LA MISSION
5.1-Localisation
Gouvernorat de Kairouan, principalement dans une micro-zone sélectionnée relevant des délégations du 3ᵉ cohorte du projet IESS.
5.2-Logistique
L’UTSS prendra en charge la logistique des sessions de formation et d’animation, incluant la mise à disposition des espaces de réunion, du matériel nécessaire et du support logistique local.
5.3-Durée totale
40 jours/homme sur 3 mois selon la disponibilité des animateurs et le calendrier de terrain.
ARTICLE 6 : PROFIL ET QUALIFICATIONS DU CONSULTANT 6.1-Formation académique
Formation supérieure (Bac+5 ou équivalent) en économie du développement, sociologie rurale ou domaines connexes pertinents pour la mission.
6.2-Expérience professionnelle
‑ Expérience générale : Minimum 10 ans d’expérience dans le développement rural, la réduction de la pauvreté et les approches participatives.
‑ Expérience spécialisée : Connaissance des approches inclusives de sortie de la pauvreté, des méthodes d’accompagnement des communautés et des techniques de facilitation axées sur le genre et la jeunesse.
6.3-Compétences techniques
‑ Capacité à accompagner des programmes de développement communautaire et à animer des ateliers participatifs.
‑ Compétences dans l’évaluation et l’amélioration méthodologique d’outils et processus.
6.4-Connaissances contextuelles
‑ Bonne connaissance du contexte rural tunisien et du gouvernorat de Kairouan. ‑ Compréhension des enjeux socio-économiques locaux et des dynamiques communautaires.
6.5-Compétences opérationnelles et linguistiques
‑ Capacités confirmées de collecte et d’analyse de données socio-économiques (enquêtes, diagnostics participatifs).
‑ Maîtrise du français et de l’arabe (écrit et oral) pour communiquer efficacement avec les communautés et partenaires.
‑ Aptitudes à rédiger des rapports clairs et structurés.
6.6-Atouts supplémentaires
‑ Expérience avec les programmes FIDA et/ou BRAC.
‑ Expertise en facilitation axée sur le genre et la jeunesse.
‑ Connaissance pratique des approches GALS et/ou Graduation.
ARTICLE 7 : EVALUATION DES OFFRES
7.1-Processus d’évaluation
La commission d’évaluation procédera à la vérification et à l’examen de l’offre du soumissionnaire et proposera de lui attribuer une note technique et une note financière.
7.2-Notation technique (70%)
Une offre qui n’atteint pas le seuil technique minimal de qualification de 70 points sur 100 sera rejetée. La note technique sera attribuée selon les critères suivants :
| Critère d’évaluation | Pondération | Note Max |
| Profil du consultant | 100 | |
| Formation académique | 10 | 10 |
| Diplôme Bac +5 ou équivalent en : économie du développement, sociologie rurale, ou domaines pertinents. | 10 | |
| Diplôme Bac+4 dans les mêmes domaines | 5 | |
| Diplôme non pertinent ou niveau inférieur | 0 | |
| Expérience professionnelle générale | 15 | 15 |
| Minimum 10 ans d’expérience en : développement rural, réduction de la pauvreté, approches participatives. | 15 | |
| 7 à 9 ans d’expérience | 10 | |
| 5 à 6 ans d’expérience | 5 | |
| Moins de 5 ans | 0 | |
| Expérience spécialisée | 15 | 15 |
| Maitrise démontrée dans au moins 2 domaines + expériences documentées. | 15 | |
| Maitrise démontrée dans au moins 1 domaine. | 10 | |
| Connaissances générales sans expérience substantielle. | 5 | |
| Absence d’expérience pertinente. | 0 | |
| Compétences techniques | 20 | 20 |
| Expertise démontrée par des missions similaires (références + livrables). | 20 | |
| Bonne expérience mais limitée à certains aspects. | 15 | |
| Compétences de base ou théoriques. | 10 | |
| Absence de compétences démontrées. | 0 | |
| Connaissances contextuelles | 15 | 15 |
| Expérience directe dans le gouvernorat de Kairouan ou projets ruraux similaires en Tunisie | 15 | |
| Bonne connaissance générale du contexte rural tunisien. | 10 | |
| Pas de connaissance du contexte local. | 0 | |
| Compétences opérationnelles et linguistiques (Diagnostic participatif, enquêtes socio-économiques, analyse qualitative & quantitative) | 15 | 15 |
| Expérience solide (enquêtes, diagnostics participatifs, socio économie) | 15 |
| Expérience modérée | 10 | |
| Niveau faible | 0 | |
| Atouts supplémentaires (Expérience FIDA, BRAC, expertise genre & jeunesse, Connaissance GALS, connaissance Graduation) | 10 | 10 |
| Possède 2 atouts ou plus. | 10 | |
| Possède 1 atout. | 5 | |
| Aucun atout. | 0 |
7.3-Notation financière (30%)
La commission classera les offres financières de façon croissante. Elle attribuera la note financière maximale de 100 points à l’offre le moins disant. Les autres notes seront attribuées proportionnellement selon l’équation suivante :
| NF = (prix de l’offre le moins disant / prix de l’offre en question) x 100 |
7.4-Note globale
Note Globale = Note Technique × 70% + Note Financière × 30%
L’offre ayant obtenu la meilleure note globale sera considérée comme la plus avantageuse technico financièrement.
ARTICLE 8 : DÉLAI ET CONTENU DES OFFRES
8.1-Modalités de dépôt
Les offres doivent parvenir à l’UTSS sous pli fermé, par courrier recommandé ou remis directement au Bureau d’Ordre du CRSS Kairouan au plus tard le 22/05/2026 avant 16H00 à l’adresse suivante : Avenue Abi Zamaa El Balaoui Kairouan 3100 BP 89.
8.2-Composition des enveloppes
Afin d’assurer la transparence et la conformité de la procédure de soumission, les offres doivent être présentées sous pli fermé, conformément aux dispositions en vigueur et aux exigences de l’UTSS. Chaque soumissionnaire est tenu de structurer son dossier selon la composition suivante :
Une enveloppe extérieure contenant les pièces administratives et deux enveloppes intérieures distinctes, «A » pour l’offre technique et « B » pour l’offre financière.
a)-Documents constitutifs du dossier administratif à mettre dans l’enveloppe extérieure
1. Patente portant l’exercice du consultant
b)-Documents constitutifs de l’offre technique à mettre dans l’enveloppe « A »
‑ Note méthodologique détaillée précisant l’approche et la démarche de validation terrain.
‑ Un planning indicatif détaillé, précisant les phases, activités, durées et répartition par délégation, selon le modèle en Annexe 5.
‑ Curriculum vitae détaillé du consultant, incluant ses références pertinentes (graduation, développement rural, genre, etc.).
‑ Liste des références vérifiables (Annexe 4) accompagnée des pièces justificatives (attestations, rapports, certificats de bonne fin).
‑ Copie des diplômes et attestations de formation pertinentes.
c)-Documents constitutifs de l’offre financière à mettre dans l’enveloppe « B » 1. Le bordereau des prix dûment rempli en toutes lettres et en chiffres, paraphé à chaque page, signé, daté et tamponné à la dernière page;(conformément à l’annexe 7).
L’enveloppe externe doit avoir la notion :
A NE PAS OUVRIR AVANT LA SÉANCE D’OUVERTURE DES PLIS
Consultation n° 21/2026 pour Consultant National pour la Validation et
Ajustement Opérationnel du Guide Méthodologique de l’Approche Graduation / IESS Kairouan
Comité Régional de Solidarité Sociale de Kairouan
Avenue Abi Zamaa El Balaoui Kairouan 3100 BP 89
ARTICLE 9 : MODALITES FINANCIERES ET DE PAIEMENT
Le montant alloué pour le financement de la présente consultation est imputé sur la ligne budgétaire dédiée du projet IESS-Kairouan. Les paiements se feront contre présentation de facture en trois exemplaires originaux, par virement au compte bancaire indiqué dans l’Acte d’engagement.
ARTICLE 10 : INTERDICTION DE FRAUDE ET DE CORRUPTION
Le fournisseur est tenu de se conformer, dans l’exécution du contrat, à la Politique révisée du FIDA en matière de prévention de la fraude et de la corruption dans le cadre de ses activités et opérations (ci-après, la “Politique anticorruption du FIDA”)1. Le non-respect de cette politique peut entraîner la résiliation du contrat.
Aux termes de la Politique anticorruption du FIDA, le Fonds est en droit de prendre des sanctions à l’encontre de personnes morales et physiques, qui peuvent aller jusqu’à leur interdire, pour une durée limitée ou illimitée, de participer à une quelconque activité ou opération qu’il gère ou finance (décision d’exclusion). Le Fonds a également le droit de reconnaître les décisions d’exclusion prises par d’autres institutions financières internationales conformément à sa politique anticorruption.
Le fournisseur devra prendre des mesures appropriées pour informer ses potentiels sous-traitants, sous-consultants, fournisseurs, ainsi que tous ses mandataires ou membres de son personnel des obligations qui leur incombent au regard de la Politique anticorruption du FIDA et exiger qu’ils s’y conforment dans toutes les actions qu’ils pourraient mener aux fins de l’obtention ou de l’exécution du présent contrat.
Le fournisseur est tenu de remplir et signer le formulaire d’auto-certification joint au présent contrat. Il lui faudra en particulier faire état des sanctions et des condamnations pénales dont il aurait fait l’objet à cet égard par le passé, ainsi que des commissions ou rémunérations qu’il aurait versées ou devrait verser à des mandataires ou à une autre partie dans le cadre de la présente procédure de passation de marché ou de l’exécution du présent contrat.
Le fournisseur est tenu de coopérer sans réserve à toute enquête menée par le Fonds, notamment en libérant le personnel pour les entretiens, en donnant pleinement accès à tous documents comptables, locaux, documents et dossiers (notamment les fichiers électroniques) liés au présent contrat ou au processus de passation du marché, et en permettant que ces documents comptables, locaux, documents et fichiers fassent l’objet d’un audit et/ou d’une inspection par les auditeurs ou les enquêteurs nommés par le Fonds.
Le fournisseur conservera tous les dossiers et documents, y compris les fichiers électroniques, relatifs au présent contrat, à son exécution et/ou au processus d’appel d’offres correspondant pendant au moins trois
1 Cette politique est exposée dans le document consultable à l’adresse https://www.ifad.org/fr/document detail/asset/40189695.
(3) ans à compter de la date de fin d’exécution du contrat.
ARTICLE 11 : CONFIDENTIALITE
Le prestataire de service retenu pour la présente mission est tenu de respecter une stricte confidentialité vis à-vis des tiers, pour toute information relative à la mission ou collectée à son occasion. Tout manquement à cette clause entraîne l’interruption immédiate de la mission sans indemnité et sans recours à la jurisprudence. Cette confidentialité reste de règle et sans limitation après la fin de la mission. ARTICLE 12 : REGLEMENT DES LITIGES
En cas de litige, les deux parties s’engagent à un règlement à l’amiable, dans le cas contraire les deux parties reconnaissent la compétence des tribunaux de Tunis.
Appel à consultants Publié sur Jamaity le 7 mai 2026
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