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Appel d’ Offre pour évaluation de projet -Santé Sud Retour vers les opportunités


Santé Sud

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Échéance

15 Juillet 2026 Dans 1 semaine

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Détails de l'opportunité

Régions concernées par cette opportunité: Tunisie

PETITS PAS – Maroc & Tunisie 

Evaluation externe finale 

  

Référence de l’appel d’offre : EVAL-FIN-PPAS-2026 

  1. Résumé 

Projet : Petits Pas : “Prévenir le Handicap de la petite enfance au Maroc et en Tunisie” 

Objectifs : Evaluer en fin de projet la pertinence, la cohérence, l’efficacité et l’efficience du  projet “Petits Pas”, un projet créé pour prévenir le handicap chez la petite enfance au Maroc  et en Tunisie. Le but de l’évaluation est de tirer des enseignements utiles pour ajuster les  orientations méthodologiques, stratégiques et opérationnelles des autres projets menés par Santé Sud. 

Commanditaires : Santé Sud, ONG cheffe de file du projet, sur demande contractuelle du  bailleur principal, l’AFD 

Lieux : Maroc (Régions de Marrakech-Safi et Souss-Massa) et Tunisie (gouvernorats de  Grand Tunis, de Nabeul et de Médine) 

Calendrier :  

Déroulement de l’évaluation : à partir de 01/07/2026 

Echéance de remise du rapport final : 30/11/2026 

Budget maximum : 20 000 € TTC, soit 54 147,61 dinars tunisiens TTC, soit 173 898,89  dirhams marocains TTC pour l’ensemble du travail fourni sur 5 mois sur l’année 2026. 

  1. Informations générales 
  2. Bailleurs 
  3. Bailleur principal : L’Agence Française du Développement (AFD) 

L’AFD est une organisation gouvernementale française qui répartit des subventions ou des  prêts à des Etats, des collectivités locales et des ONG afin de mener des projets de  développement dans différents pays désignés comme éligibles à l’Aide Publique au  Développement. Elle agit contre la pauvreté et en faveur de la réalisation des objectifs de  développement durable. Elle intervient sur les cinq continents, à travers le financement de  projets et de conventions bilatérales avec les pays. En Afrique du Nord, entre début 2023 et  fin 2024, elle a engagé 1 107,24 millions € pour le Maroc et 356,31 millions € pour la Tunisie dans ce cadre.  

  1. Co-financement 1 : Fondation Dora  

La Fondation Dora est une fondation suisse créée en 2011, engagée en faveur des enfants et  adolescents ayant des besoins particuliers, notamment dans les domaines de la santé 

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mentale, du handicap, des troubles de l’apprentissage et du soutien familial. Elle soutient des  projets innovants de prévention, de formation, de recherche et de prise en charge, en  partenariat avec des organisations locales et internationales. La fondation privilégie les actions  à moyen et long terme visant à améliorer durablement le bien-être et l’inclusion des enfants  vulnérables. Basée à Genève, elle accompagne des initiatives dans plusieurs pays à travers  un soutien financier et stratégique. 

  1. Co-financement 2 : Fondation Michelham  

La Fondation Lord Michelham of Hellingly est une fondation philanthropique suisse créée en  1984 et basée à Genève. Elle soutient des projets en faveur des personnes âgées en situation  de précarité, des personnes en situation de handicap ainsi que des initiatives de  développement dans les pays du Sud, notamment dans les domaines de la santé, de la  formation, de l’accès à l’eau et de l’innovation technologique. La fondation accompagne des  associations et ONG en Suisse et à l’international à travers un soutien financier à des projets  à fort impact social et humain. Elle privilégie des actions durables favorisant l’inclusion,  l’autonomie et le développement des populations vulnérables. 

  1. ONG responsable du projet : Santé Sud 

Santé Sud est une ONG créée en 1984 avec l’objectif d’agir auprès des populations pour  garantir un accès équitable aux soins, là où les inégalités sont les plus fortes. Elle a été créée  par des professionnel·les de santé en défendant une idée simple : renforcer les systèmes de  santé sans jamais remplacer les acteur·rices locaux·ales. 

Dans le cadre de ses programmes, Santé Sud accompagne les initiatives des acteurs·rices  public·ques et associatif·ves afin de faciliter l’amélioration et/ou la mise en place de structures  durables, adaptées aux ressources humaines, économiques et techniques, en agissant à partir  de projets concertés qui laissent la maîtrise des choix aux acteur·rices locaux·ales.  L’organisation travaille ainsi mains dans la main avec les associations, les équipes de santé  et les autorités publiques pour accompagner durablement les communautés dans ses pays  d’intervention. Elle est opérationnelle en Tunisie depuis 1986 et au Maroc depuis 2013.  Actuellement, elle mène deux projets en Tunisie, dont le projet “Petits Pas”, et uniquement le  projet Petits Pas au Maroc. Le projet Petit Pas est mené conjointement et de manière  transversale pour la Tunisie et le Maroc. 

  1. Partenaires locaux : 

Maroc : 

  • Centre de Développement de la Région de Tensift (CDRT) : 

Une association marocaine à but non lucratif reconnue d’utilité publique, qui œuvre depuis  1998 pour promouvoir un développement territorial durable, inclusif et solidaire à l’échelle  régionale et nationale 

  • Association de l’Enfance Handicapée (AEH) : 

Créée en février 1998, l’Association de l’Enfance Handicapée (AEH) œuvre pour faciliter la  participation socio-économique et politique des personnes en situation de handicap, à travers  l’appui à l’éducation et la scolarisation des enfants, l’accompagnement et l’insertion socio économique ainsi que la mobilisation des acteurs et le plaidoyer pour la promotion des droits  de sa cible dans la région Souss Massa

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  • Centre Almouwahidine -Essalam 

L’Association a pour mission d’éduquer, de réhabiliter et d’intégrer socio économiquement les  personnes en situation de handicap. Elle œuvre à améliorer leurs conditions de vie, à défendre  leurs droits et à renforcer leurs compétences. Elle favorise également la solidarité,  l’entrepreneuriat et la participation active à la société à travers des initiatives de réhabilitation,  de formation, de sport et d’activités culturelles. 

  • Association Youssoufia d’Autisme et OEuvres sociales – AYAOS 

L’Association Youssoufia a pour mission d’offrir des services éducatifs et médicaux aux  enfants porteur d’autisme. Elle organise également des campagnes de sensibilisation à  destination des parents et de la société civile afin de promouvoir une meilleure compréhension  et une inclusion effective de cette population. 

  • Association Complexe social des personnes en situation de précarité 

L’Association Complexe social des personnes en situation de précarité et les personnes en  situation de handicap a pour mission d’offrir des services éducatifs et médicaux aux enfants  en situation de handicap. Les services proposés portent sur l’ergothérapie, la psychomotricité  et l’éducation spécialisée. L’association réalise également ponctuellement des campagnes de  sensibilisation à destination des parents et la société civile.  

Tunisie : 

  • Health & Psychology (H&P) : 

Health & Psychology est une association à but non lucratif, d’action psychosociale, de  promotion de la santé mentale et de défense des droits humains, fondée en juin 2015 par un  consortium de psychologues praticiens et universitaires psychologues engagés dans le champ  de la solidarité internationale et du secteur médico-social. 

  • Association des Parents et Amis des Personnes Handicapées de Nabeul 

Cette association œuvre pour l’accompagnement et l’insertion sociale des personnes en situation  de handicap, en particulier les enfants et les jeunes. Elle soutient leur scolarisation, leur formation  et leur intégration à travers des activités éducatives et professionnelles. Elle peut également gérer  des centres proposant des ateliers de formation et des activités socio-éducatives. 

  • Association La Joie de l’Enfant 

Fondée en 2012, cette association à but non lucratif agit pour le bien-être et le développement  global de l’enfant, notamment sur les plans de la santé, de la psychologie et du potentiel cognitif.  Elle organise des campagnes de sensibilisation, des formations pour parents et professionnels,  ainsi que des activités éducatives et culturelles destinées aux enfants. 

  • Association Soutien des Personnes Handicapées de Sidi Makhlouf 

L’association de soutien des personnes handicapées est une organisation communautaire qui  intervient dans la région de Sidi Makhlouf pour soutenir les personnes en situation de handicap.  Ses actions portent notamment sur l’intégration sociale, l’encadrement et l’accompagnement des 

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bénéficiaires, tout en menant des initiatives liées à l’éducation, à l’autonomisation des jeunes et à  la lutte contre la pauvreté 

  • Association AMAL pour la Famille et l’Enfant : 

L’association œuvre pour la protection et l’accompagnement des mères célibataires et de leurs  enfants en situation de vulnérabilité. Elle propose un accompagnement social, psychologique  et juridique visant l’autonomie et l’inclusion sociale des bénéficiaires. L’association propose  également des activités de formation afin de favoriser l’insertion socio-économique des  personnes accompagnées. 

  • Structures étatiques dans les deux pays : 

o Tunisie :  

o Ministère de la Famille, de la Femme, de l’Enfance et des Personnes âgées  

o Maroc :  

o Directions Provinciales de l’Education Nationale des deux Sous Provinces de  Youssoufia et El Haouz (région Marrakech-Safi) 

o Direction Régionale de la Santé Marrakech-Safi  

o Direction Régionale de l’Education National Souss Massa 

III. Le projet à évaluer : Petits Pas 

  1. Contexte de mise en œuvre 

Le projet “Petits Pas”, également nommé “Prévenir le Handicap de la petite enfance au Maroc  et en Tunisie”, a débuté le 1er octobre 2023 et prendra fin en septembre 2026. En Tunisie, le  projet est mené dans les gouvernorats du Grand Tunis, de Nabeul et de Médine. Au Maroc, il  se déroule dans les régions de Marrakech-Safi et Souss-Massa. 

En Tunisie, selon le MICS6, 3,3% des enfants de moins de cinq ans vivent avec un handicap  et la prévalence générale du handicap s’élève à 2,2%. Ce chiffre, en dessous des prévalences  internationales, peut être considéré comme sous-estimé. Dès lors, il peut être émis l’hypothèse  que les enfants en situation de handicap sont sous-diagnostiqués et ne sont alors par pris en  charge pour permettre un meilleur développement psychomoteur. Les enfants sans soutien  familial semblent particulièrement touchés par ces difficultés fonctionnelles. Au Maroc, 1,58%  des enfants de moins de cinq ans vivent avec un handicap. Là-aussi, il est possible de  considérer que les enfants en situation de handicap sont sous-diagnostiqués puisque ce chiffre est en-dessous des prévalences internationales du handicap. 

Ainsi, dans ces deux pays, les enfants ne sont pas suffisamment dépistés (ou sinon, dépistés  trop tard pour une prise en charge optimale) et les familles ne sont pas suffisamment  sensibilisées au handicap infantile. S’ajoute à ces constats la supposition que les  connaissances et bonnes pratiques en matière de dépistage et de prévention du handicap ne  sont pas suffisamment répandues chez les professionnel-le-s de santé ainsi que l’entourage  des enfants (éducateur-ice-s, professeur-e-s etc.). Il y a donc un enjeu de formation des  professionnel-le-s de santé, qui passe notamment par l’intégration de la lutte contre le  handicap au niveau des politiques publiques portées dans ces pays.

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  1. Enjeux principaux 

Les personnes en situation de handicap forment une minorité qui est souvent particulièrement  discriminée, isolée et marginalisée, avec des difficultés d’insertion sociale du fait de l’absence  de prise en considération de leur handicap. L’un des principaux leviers pour éviter cette  marginalisation est la prise en charge rapide et adaptée de leur handicap à travers une  détection précoce de celui-ci. Cela permet de construire un environnement adapté autour de  la personne en situation de handicap, notamment en sensibilisant ses proches (famille et  entourage quotidien, notamment scolaire) aux bonnes pratiques à adopter. Il est aussi  nécessaire de garantir que les professionnel-le-s de santé soient compétents pour mener des  diagnostics complets, avec des moyens suffisants mis à disposition par les autorités publiques  pour garantir un tissage efficace autour du patient (associations, proches, autorités publiques  et sanitaires). 

Les enjeux peuvent donc être résumés comme suit : 

  • Améliorer les compétences des professionnel-le-s en charge des enfants de moins de  cinq ans en matière de dépistage et de prévention du handicap chez la petite enfance 
  • Une amélioration des connaissances et bonnes pratiques en matière de dépistage et  de prévention du handicap chez la petite enfance 
  • Une prise en charge renforcée des enfants en situation de handicap au sein des  dispositifs de prise en charge précoce 
  • La nécessité de renforcer les organisations de société civile et leur mise en réseau  avec les autorités de tutelle pour renforcer l’intégration de la lutte contre le handicap  précoce dans les politiques publiques marocaines et tunisiennes 
  1. Objectifs et résultats attendus du projet  

L’objectif général du projet est de contribuer à réduire les situations de handicap précoce et  améliorer leurs prises en charge au Maroc et en Tunisie. 

L’objectif spécifique du projet est de développer les dispositifs de prévention, dépistage et  prise en charge précoce des troubles du développement et appuyer leur déploiement par les  organisations de la société civile et les structures médico-sociales publiques dans les milieux  ruraux des régions de Marrakech et Souss Massa au Maroc et dans les gouvernorats du Grand  Tunis, Nabeul et Médenine en Tunisie. 

Les résultats attendus du projet sont les suivants : 

  • R1 : Une amélioration compétences des professionnels en charge des enfants de  moins de 5 ans en matière de dépistage du handicap chez la petite enfance 
  • R2 : Une meilleure promotion des connaissances et bonnes pratiques en matière de  dépistage et de prévention du handicap à travers la mise en œuvre d’actions de  sensibilisation communautaire sensibles au genre 
  • R3 : Un renforcement de la prise en charge des enfants en situation de handicap au  sein de 6 structures de prise en charge précoce 
  • R4 : L’intégration de la lutte contre le handicap précoce dans les politiques publiques  du Maroc et de la Tunisie est facilitée et encouragée grâce au renforcement des  organisations de la société civile et leur mise en réseau avec les autorités de tutelle 

Les principaux indicateurs de résultats visés sont : 

  • Au moins 40 éducateur·ices du préscolaire formé·es au module sur le dépistage  précoce du handicap chez la petite enfance au Maroc 

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  • Au moins 160 professionnel·les travaillant auprès d’enfants de moins de 5 ans ayant  suivi le module de formation déclarent utiliser les connaissances acquises dans leur  quotidien en Tunisie. 
  • 15 relais communautaires et formés sur les techniques de communication et de  sensibilisation autour du handicap.  
  • Au moins 144 causeries et 24 ateliers thématiques en Tunisie et 220 causeries et 4060  ateliers thématiques au Maroc sont organisés par les relais communautaires.  
  • A la fin du projet, au moins 80 % des bénéficiaires des activités de sensibilisation  déclarent être plus sensibles aux risques pouvant conduire à des situations de  handicap. 
  • A la fin du projet, au moins 60 % des personnes interrogées peuvent citer au moins 3  pratiques essentielles et/ou bonnes pratiques de repérage précoce du handicap chez  les enfants de moins de 5 ans. 
  • 4 séminaires régionaux sont organisés par les associations partenaires dans les 2  régions d’intervention au Maroc.  
  1. Bénéficiaires, partenaires et zones d’interventions 
Groupes cibles Bénéficiaires direct·es :  

Au moins 2500 enfants de moins de 5 ans  

3650 parents dans 15 villages des régions de Souss Massa et Marrakech Safi au Maroc, et les localités des gouvernorats du Grand Tunis, de Nabeul et de Médenine en Tunisie  

50 éducateur·rices des classes préscolaires au Maroc 

160 professionnel·les de la petite Enfance en Tunisie 

5 formateur·rices formé·es 

60 relais communautaires  

Les professionnels de 6 structures d’accueil et de prise en charge des EST dans les zones d’intervention. 

Bénéficiaires indirect·es : 

L’entourage et les membres des familles des enfants.  

19 975 habitants des 15 villages au Maroc  

Les habitants des 3 quartiers prioritaires ciblés par le projet dans les trois gouvernorats en Tunisie 

Les autorités locales relatives à l’éducation, la santé aisni que la famille et l’enfance. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’évaluation finale du projet

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Dans le cadre du projet Petits Pas, Santé Sud mandate un·e consultant·e ou équipe de  consultant·es externes, pour conduire l’évaluation finale du projet. Cette évaluation vise à  analyser la performance du projet selon une approche critique, constructive et orientée vers  l’amélioration continue. 

  1. Objectifs de l’évaluation finale 

L’évaluation devra : 

Évaluer les résultats atteints à la lumière des critères du Comité d’Aide au  Développement (CAD) de l’OCDE suivants : pertinence, cohérence, efficacité, efficience, impact et durabilité.  

Evaluer les résultats atteints à la lumière des questions évaluatives transversales  complémentaires. 

Identifier les facteurs de réussite et les freins (internes ou externes) ayant influé sur la  qualité, le rythme ou les résultats des activités. 

Fournir des recommandations concrètes, hiérarchisées par priorité et catégorisées par  niveau d’intervention (opérationnel, stratégique, institutionnel), clairement attribuées  aux acteurs responsables. 

Documenter les pratiques et dynamiques favorables à la réduction des inégalités, à la  redevabilité communautaire et à la pérennisation des résultats. 

Capitaliser sur les apprentissages pour renforcer les capacités des partenaires locaux  et améliorer l’ancrage territorial du projet. 

  1. Questions évaluatives  

L’évaluation devra s’appuyer sur une triangulation rigoureuse des données, mobilisant à la fois  des sources documentaires, des entretiens et des données quantitatives issues du suivi évaluation du projet.  

La collecte de données devra permettre de répondre autant que possible aux questions  suivantes :

Critères  

d’évaluation CAD

Questions évaluatives spécifiques
Pertinence  1. Dans quelle mesure les objectifs du projet sont-ils alignés avec les politiques et stratégies nationales relatives au handicap, aux droits des  personnes vivant avec un handicap et à la santé infantile ? 2.Dans quelle mesure les objectifs du projet sont-ils alignés sur les  besoins exprimés par les populations et institutions bénéficiaires, et les  problèmes identifiés ?
Cohérence  3. Dans quelle mesure les activités mises en œuvre s’inscrivent-elles en  cohérence avec les cadres stratégiques des principaux partenaires  (bailleur, autorités sanitaires locales, autres projets complémentaires), et  contribuent-elles à une synergie d’ensemble ? 

4. Les relations entre les différents acteurs (partenaires, autorités,  bénéficiaires) favorisent-elles une action cohérente et concertée ?

 

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5. Les objectifs, résultats attendus et activités sont-ils formulés de  manière claire et cohérente ? 
Efficacité  6. Dans quelle mesure les activités mises en œuvre ont-elles permis  d’atteindre les résultats attendus à la fin du projet Petits Pas ? 7. Quels sont les résultats observables sur les bénéficiaires directs et les  institutions appuyées à la fin du projet ? 

8. Quelles difficultés de mise en œuvre ont été rencontrées, et quelles  réponses ont été apportées ? Etaient-elles suffisantes, pertinentes et  efficaces ? 

9. Quels facteurs liés à la collaboration entre partenaires ont facilité ou,  au contraire, limité la mise en œuvre du projet et l’atteinte de ses objectifs ?

Efficience  10. Les ressources mobilisées (humaines, matérielles, financières) ont elles été utilisées de manière optimale au regard des résultats obtenus ? 11. Le dispositif de gouvernance, de pilotage et de coordination permet-il  une mise en œuvre efficace et réactive ? 

12. Les choix budgétaires sont-ils en adéquation avec les priorités  stratégiques du projet ? 

13. Quels changements l’intervention a-t-elle permis de produire auprès  des bénéficiaires et des acteurs concernés, et dans quelle mesure ces  changements sont-ils susceptibles d’être durables après la clôture du  projet ?

 

 

Des questions évaluatives complémentaires, spécifiques aux quatres premiers critères  devront être proposées par le·la consultant·e dans son offre technique, en cohérence  avec le cadre logique du projet (Annexe 1). 

Aussi, l’évaluation intègrera une lecture transversale des thématiques suivantes : 

Thématiques  

transversales 

Questions évaluatives
A. Approche  

communautaire et  

parcours de soins

14. Le projet associe-t-il efficacement les populations cibles, notamment les parents et les éducateur-ice-s du périscolaire dans la définition, la mise en  œuvre et le suivi des interventions ?
B. Partenariats  

stratégiques

15. Les partenariats opérationnels (Santé Sud, partenariats locaux, travail  avec les autorités publiques) sont-ils efficaces, coordonnés et centrés sur  les besoins des bénéficiaires et des enfants ?
C. Genre et réduction des inégalités 16. L’approche genre est-elle intégrée dans les pratiques du projet et  produit-elle des effets concrets sur l’accès aux soins et la réduction des  inégalités ?
D. Renforcement de  capacités et pérennité 17. Les dispositifs de renforcement des capacités sont-ils pertinents,  effectifs et adaptés pour assurer la durabilité des acquis, tant chez les  professionnels que les OSC partenaires ?
E. Capitalisation et  

transférabilité

18. Le projet a-t-il mis en place des mécanismes efficaces pour capitaliser,  documenter et transférer ses innovations et bonnes pratiques ?
F. Ancrage territorial  19. Le projet favorise-t-il un ancrage institutionnel et communautaire solide  pour la continuité des actions une fois le projet terminé ?

 

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G. Contribution  

stratégique à l’AFD

20. Le projet répond-il aux priorités stratégiques transversales de l’AFD et  offre-t-il un modèle adaptable à d’autres contextes ?

 

Les questions transversales doivent permettre une lecture critique de la stratégie d’ensemble  du projet, au-delà des critères CAD, en interrogeant son ancrage dans les zones d’intervention,  son appropriation par les bénéficiaires, sa capacité à générer des apprentissages  transférables et sa contribution aux orientations stratégiques du bailleur. 

L’évaluateur·rice devra détailler, dans son offre technique, les modalités d’investigation  retenues pour explorer ces dimensions complexes. 

Priorisation et traitement des questions évaluatives 

Afin d’optimiser la pertinence et l’impact de l’évaluation, le·la consultant·e devra traiter en  profondeur les questions suivantes, sélectionnées pour leur importance stratégique dans la  réussite et la pérennité du projet : 

– CAD : 1 (alignement des objectifs aux besoins), 4 (cohérence et synergie  partenariale), 8 (atteinte des résultats intermédiaires), 10 (gestion des  difficultés), 11 (efficience des ressources) 

– Transversales : 14 (participation et inclusion communautaire), 15 (efficacité des  partenariats opérationnels), 19 (ancrage institutionnel et communautaire) 

Les autres questions du cadre d’évaluation feront l’objet d’une analyse synthétique mais  rigoureuse, suffisante pour garantir une compréhension complète des enjeux associés, tout  en concentrant l’effort d’investigation sur les priorités définies. 

Cette priorisation orientera la méthodologie proposée dans l’offre technique, notamment en  termes de plan de travail et de mobilisation des ressources, afin de répondre aux attentes  stratégiques de Santé Sud et du bailleur, tout en assurant une évaluation ciblée et précise. 

L’évaluation devra respecter les principes transversaux suivants :  

Genre : conformité avec la Stratégie Genre de Santé Sud, approche intégrée sur  l’ensemble du processus (approche méthodologique, analyse contextuelle,  désagrégation et analyse des données, formulation des questions, recommandations  sensibles au genre…).  

Participation : méthodologie participative impliquant toutes les parties prenantes. Ethique : respect aux principes et engagements Santé Sud (cf. Code Ethique, Annexe  2). 

Dans une optique d’amélioration des pratiques de Santé Sud et d’apprentissage, l’évaluation  devra générer des recommandations actionnables hiérarchisées par ordre de priorité,  catégorisées par niveau d’intervention (opérationnel, stratégique, institutionnel) et  attribuées clairement aux acteurs responsables de leur mise en œuvre (Santé Sud  siège, équipe terrain, partenaires de mise en œuvre, autorités sanitaires, etc.).  

  1. Méthodologie  

La méthodologie d’évaluation attendue s’organise en trois phases, qui devront être respectées  et détaillées dans les propositions techniques et financières : 

PHASE 1 : Cadrage de l’évaluation 

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Une étude documentaire approfondie ainsi que des entretiens exploratoires auprès de Santé  Sud, des différents partenaires publics et d’un panel représentatif des partenaires de mise en  œuvre du projet seront menés par le·la consultant·e, et lui permettront de construire une  compréhension fine du projet et de ses enjeux. Les autres entretiens avec les parties  prenantes pourront être réalisés ultérieurement, lors de la phase 2 dédiée à la collecte terrain. 

Cette phase visera à produire une note de cadrage structurée, incluant notamment :  – La définition claire et précise des questions évaluatives (critères de jugement,  indicateurs), accompagnée de la présentation des méthodes, outils et sources  mobilisés pour garantir une réponse exhaustive, fiable et triangulée aux questions  posées ; 

– La description détaillée et rigoureuse des modalités de collecte et d’analyse des  données. 

Cette note (25 pages maximum hors annexes), devra être soumise à Santé Sud au plus tard  2 semaines après le début de la mission. Elle fera ensuite l’objet d’échanges avec les  responsables MEAL, la Responsable des opérations et la Cheffe de projet, afin de valider la  stratégie évaluative, les choix méthodologiques et la faisabilité opérationnelle. Une attention  particulière sera portée sur la capacité de l’évaluateur·rice à mobiliser et trianguler des sources  diverses, à l’analyse critique sur leur fiabilité.  

A l’issue de cette première phase de travail et d’échanges avec Santé Sud, le/la consultant-e  fournira à Santé Sud une version révisée de la note de cadrage pour validation préalable à  la mise en œuvre de la phase 2 (conduite de l’évaluation).  

La note de cadrage devra impérativement :  

  1. i) Présenter la logique d’intervention du projet ;  
  2. ii) Définir les questions évaluatives énoncées à investiguer ;  

iii) Identifier les indicateurs et les sources d’informations correspondantes ;  iv) Détailler avec précision les étapes, méthodes et outils mobilisés pour  l’évaluation ;  

  1. v) Identifier clairement les parties prenantes à interroger;  
  2. vi) Proposer un plan de travail exhaustif avec le nombre de jours/personnes affectés  à chacune des étapes 

La méthodologie proposée dans la note de cadrage devra être rigoureusement détaillée, en  précisant les outils, les modalités d’échantillonnage, les méthodes d’analyse et de triangulation  des données. Elle devra impérativement intégrer une lecture genrée du projet, en veillant à  analyser les effets différenciés des interventions sur les femmes, les hommes et les groupes  minorisés, et proposer des modalités concrètes pour garantir la participation équilibrée de ces  publics. Une attention particulière sera portée à l’intégration des principes de redevabilité  communautaire, notamment à travers l’identification de modalités de retour d’information vers  les populations concernées. 

Le/la consultant·e devra également expliciter les limites éthiques et opérationnelles liées à la  collecte de données auprès des communautés à mi-parcours du projet, notamment en ce qui  concerne les sujets sensibles (discriminations, etc.) et les activités en cours ou non initiées. 

Les outils et modalités de recueil de la parole devront garantir la sécurité, la confidentialité et  la non-exposition des participant·es, et faire l’objet d’une validation spécifique par Santé Sud  et ses partenaires avant déploiement sur le terrain. 

Plan indicatif de la note de cadrage

I – Fiche d’identité du projet

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II – Compréhension du mandat 

III – Revue documentaire : contexte et bilan des activités 

IV – Méthodologie proposée 

V – Plan de travail, calendrier prévisionnel et livrables 

VI – Guides d’entretiens et outils/méthodes de collecte de données.  

PHASE 2 : Conduite de l’évaluation et restitution provisoire des résultats 

Evaluation du projet sur le terrain : Il est attendu de ce 2nd temps un travail de recueil de  données principalement qualitatif, basé sur des entretiens semi-directifs, de l’observation  et/ou des focus group, avec les partenaires de mise en œuvre : Santé Sud, AEH, CDRT, H&P  ainsi que les autres associations partenaires indirect, les directions politiques compétentes et  dans la mesure du possible les personnels des structures partenaires et les communautés  bénéficiaires. Les données quantitatives concernant le suivi du projet devront aussi être  mobilisées et analysées.  

La méthodologie développée pour ce 2nd temps de travail devra apparaître clairement et de  façon détaillée dans l’offre technique soumise. Une attention toute particulière sera portée  à la représentation des femmes, des enfants et des enjeux de genre. 

Mesures éthiques : 

La prise en compte des mesures suivantes dans l’offre technique est impérative, l’évaluateur ice devra s’assurer du respect de ces principes tout au long du processus de l’évaluation,  notamment durant les descentes sur terrain, dans la collecte et l’analyse des données :  

Garantir la sécurité des participants, des partenaires et des équipes ;  

Assurer une approche centrée sur la personne / la communauté : l’offre technique  doit proposer des méthodes adaptées aux besoins des populations cibles (par  exemple outils en langue locale…) ;  

Obtenir le consentement libre et éclairé des participant.es : l’offre technique doit  expliciter comment l’évaluateur recueillera le consentement et/ou l’assentiment libre  et éclairé de ses interlocuteurs ;  

Garantir la participation des acteurs et des bénéficiaires dans l’évaluation et la prise  en compte de leur point de vue ;  

Assurer la sécurité des données personnelles et sensibles tout au long de l’activité ;  Garantir la conformité du·de la consultante avec l’ensemble des obligations  professionnelles, fiscales et sociales requises.  

Ces mesures pourront être discutées et adaptées à l’issue de la phase I.  

A l’issue de cette phase, le·la consultant·e :  

Organisera une réunion de restitution provisoire des résultats de l’évaluation  avec présentation à l’appui, en présence du bailleur et des partenaires ;  

Prendra en considération les commentaires et recommandations pour la rédaction du  rapport provisoire d’évaluation.  

PHASE 3 : Restitution provisoire, consolidation, restitution finale 

Le/la consultant·e rédigera un rapport d’évaluation conforme à la trame fournie (Annexe 3),  structurée autour d’une analyse globale et des recommandations stratégiques et  opérationnelles, classées par ordre de priorité. 

A l’issue de cette 3ème phase, il est ainsi attendu du/de la consultant·e : 

Agir ensemble sans remplacer 

Remise d’un rapport provisoire d’évaluation (30 pages maximum hors annexes),  rédigé en français, intégrant les premières analyses et recommandations. 

Organisation d’une réunion d’échanges intermédiaires avec Santé Sud et ses  partenaires opérationnels, appuyée par une présentation structurée, afin de partager  les constats préliminaires, recueillir leurs retours et affiner collectivement l’analyse. 

Envoi du rapport final d’évaluation, rédigé en français, intégrant les retours, au plus  tard trois semaines après réception, des commentaires de Santé Sud et des  partenaires opérationnels. Devra être joint à ce rapport la fiche résumé d’évaluation  (2p). 

Validation formelle du rapport final par Santé Sud et les partenaires opérationnels. – Organisation d’une réunion de restitution finale à destination de Santé Sud, des  partenaires de mise en œuvre et du/des bailleur(s), présentant les résultats finaux de  l’évaluation. 

Géographie de mise en œuvre de l’évaluation  

Une mission de terrain en Tunisie et au Maroc est impérative, incluant des déplacements dans  les régions couvertes par le projet. 

Tous les frais liés à la consultance (dont déplacements, hébergements, logistique,  communication), sont à la charge du·de la prestataire.  

L’organisation des entretiens se fera en coordination avec Santé Sud qui auront pour rôle  d’introduire auprès des interlocuteurs et prendre contact. 

4.4. Calendrier de l’étude  

Le rapport final d’évaluation devra être remis au plus tard le 30/10/2026.  

Calendrier indicatif 

Étape 

Diffusion des TDR 

Deadline  Durée (j)  Livrable attendu
15/07/2026  24 jours
Réception des offres  05/08/2026
Réunion de cadrage et  contractualisation 12/08/2026
Remise de la note de cadrage provisoire  26/08/2026  Note de cadrage provisoire  (25 p. max)
Remise de la note de cadrage finale et  validation 02/09/2026  Note de cadrage finale 
Démarrage de la mission et collecte de  données terrain 09/09/2026  15-20  

jours 

Restitution à chaud en fin de mission  30/09/2026  Présentation PowerPoint

 

Agir ensemble sans remplacer 

Remise du rapport d’évaluation  provisoire 15/10/2026  Rapport provisoire (30 p.  max hors annexes)
Réunion de restitution provisoire,  partenaires & bailleurs 29/10/2026  Présentation PowerPoint
Remise du rapport d’évaluation définitif  12/11/2026  Rapport final (30 p. max)
Validation du rapport définitif  30/11/2026

 

  1. Présentation des offres techniques et financières  

5.1. Compétences attendues  

Peuvent candidater, une équipe de consultant·es ou un bureau d’étude, démontrant les  compétences et expériences suivantes : 

Solide expérience en évaluation de programme de développement international et  des approches orientées changement ;  

– Expertise en santé publique, renforcement des systèmes de santé, santé  communautaire, thématiques du handicap et du handicap infantile, des enjeux de  diagnostics ;  

– Expertise avérée concernant les questions de genre et d’égalité femmes hommes ; 

– Bonne connaissance des problématiques de santé au Maghreb, plus  spécifiquement les dynamiques spécifiques au Maroc et en Tunisie, incluant les  problématiques liées au handicap chez les enfants de moins de cinq ans et à la  manière dont il est diagnostiqué, pris en charge et aux enjeux de sensibilisation  sur cette thématique ; 

– Expériences similaires menées au Maghreb, plus spécifiquement au Maroc et/ou  en Tunisie ; 

– Maitrise des méthodes d’animation de réflexions participatives ;  

– Excellentes capacités rédactionnelles en français ; 

– Capacités d’analyse et de synthèse. 

– Excellente maîtrise du français et de l’arabe (dialectes darija et tunisiens  favorisés);  

– Qualités personnelles : autonomie, rigueur, esprit d’initiative, Autonomie, rigueur  et initiative ;  

  • Esprit d’analyse et de synthèse ;  
  • 5.2. Composition de l’offre  

5.2.1. Offre technique (maximum 10 pages, en PDF, hors annexes) :  

L’offre technique, obligatoirement rédigée en français, devra inclure : 

– Une lettre de motivation (maximum 2 pages) ;  

– Les CV détaillés du·de la consultant·e ou de chaque membre de l’équipe, présentant  les références et expériences similaires en santé et sur le territoire marocain et/ou  tunisien. Une attention particulière sera portée à la composition de l’équipe locale. 

– Une note méthodologique (maximum 10 pages) démontrant la bonne compréhension  des TDR, la connaissance du contexte et des enjeux, la méthodologie détaillée de  conduite de l’évaluation, et une proposition de calendrier de mise en œuvre (phases, 

Agir ensemble sans remplacer 

sites visités, entretiens institutionnels et partenaires) avec le nombre de jours personnes affectés à chaque étape. 

– Les références détaillées de l’équipe ou du bureau d’étude concernant des  expériences similaires. Tout partage de productions antérieures illustrant  

les capacités de conduite de l’évaluation sera fortement apprécié. 

5.2.2 Offre financière (maximum 1 page) 

Offre détaillée en euros, mentionnant à minima :  

  • Honoraires  
  • Frais de déplacement et de perdiem  
  • Autres dépenses  

Le·la prestataire devra utiliser son propre matériel informatique. Le·la prestataire doit prévoir  ses moyens de communication : téléphone portable, de déplacement, etc.  

Budget disponible :  

20 000 € TTC, soit environ 54 147,61 dinars tunisiens TTC, soit environ 173 898,89 dirhams  marocains TTC (pour l’ensemble du travail). 

L’offre doit être envoyée aux adresses mail suivantes : sonia.zemzem@santesud.org et  amina.soltani@santesud.org au plus tard le 20/07/2026, 12h00 (heure de Tunisie), en précisant  la référence de l’offre en objet (NOM_EVALFINALE_ PPAS).  

Santé Sud n’est pas responsable des frais et coûts afférents à l’établissement des dossiers  liés à la soumission de l’offre. 

Seuls les soumissionnaires présélectionnés seront contactés.  

5.3. Principaux critères d’attribution du marché  

Santé Sud sélectionnera l’offre au regard des critères d’attribution ci-après :  

1. Offre technique /80
11  Compréhension et méthodologie proposée (qualité de compréhension du projet, de  l’enjeu, et de l’adéquation méthodologique)  30
12  Expériences et compétences (en lien avec l’évaluation, la géographie, CV du·de la  consultante et de son équipe avec qualifications, expertises, références)  20
13  Approche (stratégie éthique, genre, redevabilité)  15
14  Planning et organisation (réalisme, gestion des ressources)  10
15  Qualité de l’offre (clarté, structuration, respect des consignes)  10
2. Offre financière /20

 

  

Pour être valables, les offres techniques et financières devront être complètes. De même, la note  technique devra atteindre un minimum de 70% pour être valable. 

Santé Sud se réserve le droit de ne pas attribuer le marché et de prévoir des entretiens avec les  consultant.es préselectionné.es afin de mieux apprécier leur offre technique et financière.

TdR – Eval finale Petits Pas V2 (1)

 

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Appel à consultants Publié sur Jamaity le 1 juillet 2026


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