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Les cadres formels de concertation : un instrument efficace pour enraciner la démocratie participative en Tunisie

Délégation de l’Union Européenne en Tunisie 436Les cadres formels de concertation : un instrument efficace pour enraciner la démocratie participative en Tunisie
Publié le 01-03-2014. Ajoutée le 24 septembre 2014




Trois ans après la Révolution du 14 janvier 2011, l’ambition démocratique est toujours présente dans l’esprit des Tunisiennes et des Tunisiens. Si la constitution a été l’un des grands chantiers de la transition démocratique,les citoyennes et les citoyens, mais aussi l’administration et les gouvernement successifs ,ont très tôt emboîté le pas aux Constituants pour s’atteler à tâche et participer à faire naître une Tunisie nouvelle,où les principes de la démocratie participative et de l’Etat de droit se matérialisent dans des réformes et des pratiques concrète et non simulées.

Avec le soutien constant des partenaires  techniques et financiers, une avalanche d’initiatives a vu le jour, certaines conduites par les acteurs  étatiques, d’autres par la société civile, et quelques unes enfin menées de manière conjointe par ces deux parties prenantes, dans une volonté collective  de servir l’intérêt général du pays.

Ce foisonnement d’activités, destinées à donner tout son sens à la notion de démocratie participative, commence à montrer les limites d’une énergie débordante et hétérogène, mais  dont l’absence de cadre, considérée comme salvatrice et enrichissante aux lendemains  de  la révolution, constitue aujourd’hui un obstacle à l’efficience démocratique.

L’étude vise la conception de cadres pérennes et réguliers de concertation et de coopération entre acteurs étatiques et organisations de la société civile en Tunisie. Elle s’inscrit dans le cadre du Programme d’Appui à la Société Civile en Tunisie (PASC), financé par l’Union européenne et mis en place en collaboration avec le Gouvernement tunisien.
De manière plus spécifique, ce travail a pour but de dresser un état des lieux et de conduire un diagnostic des relations entre acteurs étatiques et organisations de la société civile, en s’appuyant le cas échéant sur les expériences menées avant et après la révolution, et de formuler, à partir du constat réalisé en termes de forces et de faiblesses, d’opportunités et de défis, les recommandations utiles à la mise en place de cadres de concertation adaptés à la réalité du terrain.




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